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	<title>Articles DentisFuturis</title>
	<language>fr</language>
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	<description>Les derniers articles de DentisFuturis en direct ici</description>
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	<title>Le Sénat impose l'information du patient du prix d'achat d'une prothèse</title>
	<description>
<![CDATA[ PARIS - Le Sénat a imposé mercredi 3 Juin, contre l'avis du gouvernement, l'obligation pour les praticiens d'informer les patients du prix d'achat et de l'origine des prothèses sur mesure, dans le cadre du projet de loi sur l'hôpital. <br />Par 25 voix contre 4, les sénateurs ont adopté un amendement présenté par le rapporteur UMP, Alain Milon, stipulant que "l'information écrite délivrée gratuitement au patient comprend, de manière dissociée, le prix d'achat de chaque élément de l'appareillage proposé, le prix de toutes les prestations associées, ainsi qu'une copie de la déclaration de fabrication du dispositif". <br />La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, avait déposé un autre amendement préconisant d'informer les patients du prix de revente de la prothèse et non pas du prix d'achat. L'adoption de l'amendement de la commission a rendu le sien caduc. <br />Un long débat a précédé ce vote. Philippe Masson (non inscrit) a dénoncé "une véritable escroquerie" de certains "dentistes malhonnêtes" qui "font croire aux clients" que "des prothèses bas de gamme achetées en Chine sont des super prothèses de qualité produites en France". <br />"La revente ça n'a aucun sens puisque c'est bien le prix d'achat qui est important, car il est bien différent d'un pays à l'autre", a souligné Sylvie Desmarescaux (NI). "C'est sur le prix d'achat que les consommateurs veulent être informés", a renchéri l'orateur PS.<br /><br />L'article :<br /><i>Article 18 quater A <br />« Lorsque l'acte ou la prestation inclut la fourniture d'un dispositif médical visé à l'article L. 5211-1 du présent code, l'information écrite délivrée gratuitement au patient comprend, de manière dissociée, le prix d'achat de chaque élément de l'appareillage proposé, le prix de toutes les prestations associées, ainsi qu'une copie de la déclaration de fabrication du dispositif médical telle que prévue aux articles R. 5211-21 à 5211-24 du présent code. »</i><br /><br />(©AFP / 03 juin 2009 19h06)<br /><br</i></b></strong>...<br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=994" target="_blank">>> Lire l'article complet...</a> ]]>
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	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=994</guid><pubDate>Thu, 2 Jul 2009 01:07:18 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=994</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
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	<item>
	<title>Le di-antalvic va être retiré du marché</title>
	<description>
<![CDATA[ <img src="http://www.dreamdirectdesign.com/prothesistes/images/diatv.jpg" align="left" hspace="10">L'Agence européenne d'évaluation des médicaments (EMEA) affirme que les médicaments antidouleur de ce type peuvent être mortels en cas de surdosage.<br /> <br />Les Di-Antalvic et consorts n'auront bientôt plus droit de cité dans les tiroirs des pharmacies. <br /><br />Jeudi, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a annoncé que les médicaments antidouleur mêlant paracétamol et DXP (dextropropoxyphène) allaient être progressivement retirés d'ici à un an, en raison du caractère toxique de la combinaison en cas de surdosage, volontaire ou accidentel. Les médecins sont également priés de ne plus prescrire la trentaine de médicaments contenant cette association en France. <br /><br />Ce retrait, déjà effectif en Grande-Bretagne et en Suède depuis cinq ans, intervient après une recommandation de l'Agence européenne d'évaluation des médicaments (EMEA). En Suède (pour 9 millions d'habitants), des études ont relevé 200 morts par an et en Grande-Bretagne (pour 60 millions d'habitants), entre 300 et 400 par an, à l'occasion d'intoxications volontaires (tentatives de suicide) ou accidentelles à ce médicament.<br /><br />Délivré sur ordonnance depuis 1964, ce médicament est indiqué dans le traitement des douleurs modérées ou intenses, ou qui ne sont soulagées ni par l'aspirine, ni par le paracétamol, ni par l'ibuprofène utilisé seul, explique l'Afssaps. <br /><br /><br /><br /><br /><b>L'Afssaps suit, mais diverge</b><br /><br />Même si l'agence française est tenue de suivre la recommandation de son aînée européenne, elle n'estimait pas que ce produit doive être retiré du marché. <br /><br />Les études effectuées dans l'Hexagone, notamment en 2005 et en 2006, ont en effet «mis en évidence un nombre de décès inférieur à celui observé en Suède et au Royaume-Uni», affirme l'Afssaps. Dans ces conditions, elle «avait considéré que ces données ne justifiaient pas de mesures de restriction ou de remise en cause de l'usage du DXP.»<br /><br />En attendant le retrait progressif du Di-Antalvic et de ses génériques en France, il est recommandé aux patients concernés de «contacter leur médecin, sans urgence, par exemple dans le cadre du renouvellement de leur ordonnance, afin que leur traitement soit reconsidéré».<br /><br />Les Français sont les premiers concernés par cette nouvelle recommandation, puisqu'à eux seuls, ils représentent 95% de la consommation européenne de l'association paracétamol/DXP. <br /><br />    <br /><i>Source : lefigaro.fr (avec AP et AFP) 25/06/2009 </i><br</i></b></strong>...<br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=993" target="_blank">>> Lire l'article complet...</a> ]]>
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	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=993</guid><pubDate>Fri, 26 Jun 2009 07:06:22 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=993</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
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	<title>Intérêts du Cone Beam</title>
	<description>
<![CDATA[ <img src="http://www.dreamdirectdesign.com/prothesistes/images/coneb.jpg" align="left" hspace="10">Il existe actuellement environ une bonne douzaine d'appareils Cone Beam sur le marché actuellement et ce n’est peut-être pas la fin.  Leur noml vous sont peut être familier : i-Cat, 3D Accuitomo, Iluma Cone Beam CT Scanner, Galileos, Sky View 3D Panoramic Imager, NewTom 3G, MercuRay, PreXion 3D,<br />ProMax 3D. Ces appareils peuvent réaliser une exploration complète ou limitée des maxillaires et offrir une variété de reconstructions planes ou courbes en orientation coronale, sagittale, oblique, panoramique ainsi que<br />des reconstructions tridimensionnelles. Contrairement à la CT conventionnelle, la tomographie volumique numérisée (en terminologie anglo-saxonne : cone beam x-ray computer tomography) se fonde sur l’enregistrement des données de la région d’intérêt sous forme d’un volume cylindrique projeté par un faisceau de rayons conique. La qualité du rendu est sensiblement supérieure à celle de la CT, ce qui pourrait avoir une influence positive sur les possibilités de diagnostic dans le domaine de la médecine dentaire (MOZZO et coll. 1998). Les indications pour la tomographie volumique numérisée en médecine dentaire correspondent à celles de la tomographie conventionnelle. Parmi celles-ci, il y a lieu d’évoquer les dents ectopiques ou malformées, l’évaluation préimplantologique du volume osseux disponible, les fractures radiculaires ou des maxillaires, le diagnostic du plancher sinusien avant la pose d’implants, les tumeurs, les corps étrangers intra- ou extraosseux, ainsi que les affections des articulations temporo-mandibulaires (PAWELZIK & COHEN 2002 ; ZIEGLER et coll. 2002). En comparaison avec la CT conventionnelle, la tomographie volumique numérisée réduit signifi cativement les artéfacts dus au rayonnement secondaire des éléments métalliques présents, tels que matériaux d’obturation, armatures de prothèse fixe ou implants (SCHULZE et coll. 2005). <br />Comme en témoigne la multiplication des articles sur ce sujet, les domaines d'application du CBCT sont nombreux. Cet outil peut être utilisé dans toutes les disciplines odontologiques, l'endodontie1141 (fig. 11 à 15), la parodontologie, la chirurgie, l'ODF, les implants et surtout en matière de diagnostic. Il permet d'éliminer de nombreux doutes... et ce, de manière atraumatique.<br /><br />Les Dr Eric Bonnet et Dr Faouzia Boussetta de Lyon on relevé les principaux avantages de ce type de systèmes dans le numéro Hors Série de Juin de la revue Clinic sur les nouvelles technologies. <br /><br /><b>Avantages (par rapport au scanner X)</b><br />Ces appareils, en particulier ceux à champs réduits, se caractérisent par une limitation du faisceau de rayons X. Ils respectent donc davantage les organes radiosensibles tels que la cornée, les glandes salivaires ou la thyroïde (fig. 8). L’élément de base est un voxel isotropique, autant dire un cube. Ceci permet d’obtenir une image identique dans tous les plans de l’espace. Dans le cas du scanner X, le voxel est qualifié d’anisotropique, car il est représenté par un rectangle en volume. Dans ce cas, lors des différentes rotations dans les 3 plans de l’espace, nous pouvons avoir des imprécisions sur la localisation d’un élément anatomique. La taille du voxel est aussi plus faible que celle d’un scanner (variant de 0,08 à 0,15 mm)I7). Il existe une grande disparité de la qualité de l’image et le traitement d’images joue un rôle décisif dans la visualisation de ces clichés, pour diminuer le « bruit » caractéristique, généré par l’électronique embarquée. Ce « bruit » entraîne un grain au niveau de l’image, pouvant diminuer considérablement sa netteté. La scannerisation est très rapide puisque qu’elle dure 1 min environ (voire moins pour certains appareils). Pour l’ensemble de ces machines, le temps d’irradiation n’est pas continu : c’est un faisceau de rayons X puisés ; il est donc très nettement inférieur au temps de rotation. La dose est donc infime. Il s’agit bien là de la technique la moins irradiante des tech- niques sectionnelles[8i. Le logiciel fonctionne à partir d’un programme qui nécessite une période minime en termes de courbe d’apprentissage. La manipulation de ces outils est à la portée de tout un chacun, avec une utilisation très simple de la souris. En termes de lecture, si le scanner montre des artefacts importants au niveau des éléments métalliques, pour le cône beam, en revanche, ces artefacts de l’image peuvent être diminués, notamment par le biais du traitement d’images intégré dans certaines machines (ProMax®, Plan Méca). Quelques machines disposent d’une double fonction puisqu’elles intègrent le mode panoramique avec la « 3D ». Une simple rotation du capteur permet de changer de mode d’utilisa- tion. Sur un plan ergonomique, ce « 2 en 1 » est très appréciable au cabinet dentaire (fig. 9). <br /><br /><b>Inconvénients (par rapport au scanner X)</b><br />À part le coût de la machine,</i></b></strong>...<br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=992" target="_blank">>> Lire l'article complet...</a> ]]>
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	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=992</guid><pubDate>Thu, 4 Jun 2009 12:06:58 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=992</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
	</item>
	<item>
	<title>Chirurgie implantaire flapless, guidée par ordinateur, mise en charge immédiate</title>
	<description>
<![CDATA[ <img src="http://www.dreamdirectdesign.com/prothesistes/images/nbg.jpg" align="left">Pierre Cherfane, implantologiste exclusif a Paris VII a présenté dans la revue Clinic de Juin 2009 spéciale nouvelle Technologies de superbes cas de chirurgie implantaire guidée par simulation informatique avec mise en charege immédiate.<br /><br />Il souligne les avantage de ce type d'approche "La mise en place d'implants est censée suivre un projet prothétique bien défini, la finalité du traitement étant une restauration fonctionnelle et esthétique. Les édentements de petite étendue et encastrés ne nécessitent pas toujours de guide chirurgical, les dents adjacentes et antagonistes servant de repères à la pose des implants. Quand il s'agit de remplacer un nombre important de dents, d'autant plus chez le patient complètement édenté, un guide radiologique et chirurgical simulant le montage prothétique semble incontournable. Ces guides sont souvent difficiles à utiliser et, généralement, manquent de précision. À la lecture du scanner, on est souvent amené à corriger l'axe prédéterminé sur le guide radiologique. L'adaptation de ce dernier pour le transformer en guide chirurgical n'est pas toujours aisée. La simulation par informatique de la chirurgie implantaire, la possibilité de matérialiser le projet prothétique en 3D vis-à-vis du volume osseux disponible, puis d'adapter d'une façon précise et numérique le guide chirurgical, sont des avancées récentes particulièrement intéressantes. Par ailleurs, la mise en charge des implants dans les cas d'édentement complet, qu'elle soit immédiate ou rapide, est une option thérapeutique bien documentée dans la littérature scientifique et présente des taux de survie prévisibles allant de 96 à 100 %. Les bridges partiels, mis en charge immédiatement (en occlusion fonctionnelle ou pas), sont de plus en plus documentés et présentent des taux de survie implantaires variant de 93 à 99 %. Les avantages de la mise en charge immédiate sont multiples. Elle procure un confort supplémentaire au patient et un gain de temps non négligeable, en réduisant<br />le nombre de séances au fauteuil. De plus, l'apport immédiat de la fonction et de l'esthétique est d'une grande aide psychologique aux patients. Enfin, elle permet aussi d'éviter la prothèse amovible transitoire."<br /><br />Il nous présente également les avantages de la méthode Nobel Guide : " l'approche Nobel Guide® a permis de poser les implants dans l'axe prothétique choisi à partir des cires de diagnostic et sans avoir à récliner de lambeaux. La pose des implants, en transmuqueux est peu invasive et les suites opératoires sont réduites. Les étapes préparatoires sont indispensables et se rapprochent de celles qui sont réalisées lors d'un protocole classique : cires de diagnostic, guide radiologique/chirurgical et examen scanner. Cependant, les étapes de préparation du modèle de travail pour les provisoires se déroulent avant l'étape chirurgicale. La temporisation immédiate ne requiert, par conséquent, aucun rebasage ou empreinte en postopératoire."<br /><br />Toutefois il rappelle l'importance de la fixation et la stabilisation du guide en peroperatoire et la rigueur à toutes les étapes du traitement<br /><br />"une divergence importante entre la position planifiée et la position clinique des implants due à une mauvaise adaptation ou stabilisation du guide, risque de compromettre le résultat. Un suivi strict du protocole ainsi que l'expérience de l'équipe thérapeutique restent les seuls garants de la réussite de ce genre d'approche."<br /><br</i></b></strong>...<br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=991" target="_blank">>> Lire l'article complet...</a> ]]>
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	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=991</guid><pubDate>Wed, 3 Jun 2009 11:06:00 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=991</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
	</item>
	<item>
	<title>Remplacement des 12-22 : bridge collé plus solide en cantilever !</title>
	<description>
<![CDATA[ <i>Lu dans l'information dentaire, un article de Prof. Alain Brabant montre qu'un bridge collé cantilever (avec ancrage sur canine ou centrale) serait plus solide qu'un bridge collé classique en raison de la différence de direction des forces s'exerçant sur la restauration prothétique</i><br /><br />La proposition d'un bridge collé "classique" suppose "par habitude" la préparation de l'incisive centrale et de la canine homolatérale. En associant deux dents dont les fonctions occlusales sont différentes (une qui travaille en latéralité et l'autre en protraction) ce bridge collé subit des tensions défavorables d'autant plus élevées que l'occlusion est serrée et que les dents sont mobiles.<br />L'alternative du bridge collé de type cantilever par ancrage uniquement sur la canine est particulièrement intéressante, à condition que son volume cingulaire et sa hauteur le permettent. Elle réduit encore de moitié le peu de mutilation nécessaire et ne soumet la dent de remplacement qu'aux forces de latéralité indirectement prises en charge par la canine. La protraction continue à se faire sur les incisives centrales intactes sans solliciter le bridge collé.<br />La principale variable qu'il reste à évaluer dans le choix thérapeutique illustré ici, c'est le degré de préparation a minima estimé nécessaire à la pérennité du résultat. Dans le cas d'une "impasse" implantaire, le bridge collé sera considéré comme une solution à long terme et sa préparation géométriquement optimisée. Dans le cas d'une temporisation avant implants, la préparation gingivale sera la même pour optimiser la surface de collage tandis que la taille se limitera à créer un espace occlusal de 0,3 à 0,5 mm. <br /><br />Lorsque les canines n'ont pas une anatomie favorable, autrement dit, lorsqu'elles n'ont pas assez de volume cingulaire permettant de préparer des parois axiales suffisamment hautes et parallèles, il est parfois plus intéressant d'utiliser les incisives centrales comme moyens d'ancrage, en particulier lorsque l'agénésie des incisives est bilatérale. Elles sont alors préparées selon un cahier de charges semblable à celui des canines, mais en les considérant comme un seul grand pilier avec une cannelure en distal de chaque centrale. Grâce à l'effet de pinçage externe et à la grande surface de collage disponible, on obtient aussi un très bon verrouillage.<br />Cette option réduit non seulement de moitié les mutilations qui auraient été nécessaires si on avait appliqué la conception "classique" canine - latérale - centrale de chaque côté, mais elle limite aussi les sollicitations fonctionnelles dans une seule direction : celle de la protraction, laissant les latéralités s'effectuer sur les canines intactes en dehors du bridge collé.<br /><br /><i><br />Prof. Alain Brabant<br />Ecole de Médecine Dentaire et de Stomatologie<br />Université catholique de Louvain, Belgique<br />136<br />L'INFORMATION DENTAIRE n° 3 - 21 janvier 2</i><br /><br /><br</i></b></strong>...<br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=990" target="_blank">>> Lire l'article complet...</a> ]]>
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	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=990</guid><pubDate>Thu, 21 May 2009 12:05:36 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=990</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
	</item>
	<item>
	<title>Implants courts pour des reconstitutions unitaires postérieures au maxillaire</title>
	<description>
<![CDATA[ <img src="http://www.dreamdirectdesign.com/prothesistes/images/astco.jpg" align="left" hspace=10><br /><i>La possibilité d'utiliser des implants cours dans les reconstructions postérieures au maxillaire devrait théoriquement simplifier le traitement en diminuant le besoin de chirurgie d'augmentation du niveau osseux. <br /><br />Le but de cette étude rétrospective fut d'évaluer les taux de succès et d'échec  des implants courts (inférieur ou égaux à 9 mm) en région maxillaire postérieure, restaurés avec des couronnes individuelles. Un total de 979 implants furent placés en position de molaire maxillaire, et restaurés avec des couronnes individuelles. Les implants en fonction furent suivis pendant 84 mois. Les résultats furent discutés en termes d'application clinique et d'indication à l'usage. Les taux de succès cumulés en fonction furent de 94,5% des implants placés en position de première molaire maxillaire et de 98,7 pour les implants en position de seconde molaire maxillaire ce qui donne en tout un taux de succès clinique cumulé de 95,1  pour plus de 84 mois. Ces résultats suggèrent que des implants non-fraisé de 7 à 9mm de diamètre de long peuvent être utilisés avec succès au maxillaire en région molaire pour des restaurations par couronne unitaires.</i><br /><br />La reconstitution du maxillaire postérieur atrophique est souvent compliquée par la présence d'un sinus pneumatique, de crête de résorption post extractionnelles aussi bien dans le sens apico-occlusales que bucco-palatin, d'une qualité médiocre d'os fréquemment retrouvée dans cette région et de forces fonctionnelles et parafonctionnelles non-négligeables qui agissent au niveau des restaurations implantaires.<br />On a utilisé de nombreuses techniques pour augmenter le volume osseux au niveau d'un maxillaire postérieur atrophique précédant ou au cours du placement d'implant, offrant ainsi la possibilité de placer des implants long et/ou larges au nivaux de l'os hôte ou régénéré dans un effort pour améliorer les paramètres osseux susmentionnés.<br />Des techniques comme, une augmentation sinusienne utilisant une approche de Cadwell Luc ou une utilisation d'ostéotome, une augmentation vestibulo-linguale et ou apico-occlusale des crêtes osseuse en employant divers matériaux ou techniques, et l'introduction d'implants larges pour augmenter l'os en contact avec l'implant ont tous démontré des taux de succès significatifs dans des essais cliniques sur humains.<br /><br />Théoriquement, le placement d'implants cours devrait diminuer le besoin d'une thérapie d'augmentation osseuse. Pourtant un certain nombre d'études ont rapporté une diminution du taux de survie de l'implant lorsque des implants inférieures ou égaux à 10 mm de longueur de type Brannemark était placés. (9-19)<br />A contrario, divers chercheurs, utilisant la méthode FE12 (Finite Elementral Analysisis) ont démontrés que les forces horizontales et verticales placées sur les implants étaient distribuées en priorité sur l'os crestal, par rapport au niveau  de la totalité de l'interface implant/os. (20-22) <br />Ces découvertes ont conduit Lum (20) à conclure que les implants cours servaient aussi bien que les implants long". L'interface des piliers implantaires (I/A) a aidé les chercheur à déterminer  où les forces était reçue. En utilisant la FEA, Hansson a démontré que les pics de cisaillement interfaciaux étaient localisés au niveau de l'os marginal péri-implantaire que ce soit avec les interfaces coniques plates ou conique I/A.<br />Ten Bruggenkate et al (24) ont rapporté que le placement et la restauration de 253 implants de 6mm de long sur 126 patients, placé en utilisant les protocoles d'insertions acceptés par le fabriquant, avec un suivi de 7 ans de fonction.<br />L'étude a démontré un taux de succès cumulatif  global de 94,3% après 6=ans de fonction. 4 des 27 implants placés en position de molaire maxillaire ont été en échec au cours de l'étude. Ces implants étaient restaurés au cours d'un traitement qui cumulait divers systèmes de fixation, aussi bien des restaurations fixes que des restaurations utilisant un système d'overdenture. <br />Le but de cette étude fut de vérifier le succès ou l'échec des implants de 9mm utilisés pour le remplacement des premières ou des secondes molaires maxillaires à des fins de restauration par couronne unitaire dans 4 cliniques dentaires.<br /><br /><br /><br /><br /><b> :: MATERIAUX ET METHODES</b><br />Après une revue complète de l'historique médical du patient, on a classé certains de ceux ci comme ne pouvant être en mesure de faire l'objet d'une thérapie implantaire selon les critères suivants.<br />1)) la présence de diabètes incontrôlés, de maladies immune, on d'autre conditions de contre indications systémiques<br />2) patient ayant subie une thérapie d'irradiation de la région tête et cou dans une période de 12 moins précédant la proposition de la thérapie<br />3) patient ayant subie une chimiothérapie dans une</i></b></strong>...<br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=989" target="_blank">>> Lire l'article complet...</a> ]]>
	</description>
	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=989</guid><pubDate>Thu, 21 May 2009 06:05:11 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=989</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
	</item>
	<item>
	<title>Reminéralisation des lésions primaires de caries radiculaires</title>
	<description>
<![CDATA[ Évaluer l'effet clinique de l'utilisation quotidienne d'un dentifrice et d'une solution dentaire, contenant chacun du fluorure d'aminés, sur des lésions primaires de caries radiculaires (PRCL) dans une population d'adultes à risque carieux. Méthodes: Essai clinique incluant des hommes et des femmes, âgés de 55 à 81 ans, répartis de façon aléatoire dans deux groupes égaux (Groupes A et B). Les cinquante sujets affectés au groupe A ont utilisé un dentifrice au fluorure deux fois par jour (dentifrice elmex SENSITIVE, 1 400 ppm de F) et ont effectué un rinçage buccal deux fois par jour avec 10ml d'une solution au fluorure (solution dentaire elmex SENSITIVE contenant 250 ppm de F). Le fluorure utilisé se présentait sous forme de fluorure d'aminés et de fluorure de potassium (AmF/KF, 1:1). Les sujets du groupe B ont utilisé le même dentifrice au fluorure plus une solution dentaire placebo sans fluorure. Au temps initial, 420 PRCL ont été cliniquement enregistrées avec un score de 2 (intermédiaire) ou de 3 (molle). Des enregistrements parallèles et en aveugle des mesures de la résistance électrique des PRCL sélectionnées ont été effectués au temps initial, puis à 3, 6, 9 et 12 mois à l'aide d'un appareil électrique de mesure des caries (ECM). La prévalence de la sensibilité dentinaire et de la satisfaction du sujet a également été mesurée dans les deux groupes. Résultats: Les résultats cliniques font apparaître un nombre d'inversions de PRCL molles (score 3) et intermédiaires (score 2) plus élevé dans le groupe A que dans le groupe B, cette différence étant statistiquement significative. Dans le groupe A, entre le temps initial et la visite à 12 mois, le nombre de PRCL molles (score 3) était passé de 74 % à 11 %, contre une baisse de 73% à 46% dans le groupe B. Au bout de 12 mois, 67% des PRCL étaient devenues dures (score 1) dans le groupe A, contre seulement 7% dans le groupe B (P< 0,001). Les valeurs moyennes de résistance logio (écart-type) données par l'ECM présentaient une supériorité statistiquement significative (P< 0,001) pour les sujets du groupe A [2,67 (2,56) kOhm] par rapport aux sujets du groupe B [2,12 (1,88) kOhm]. La sensibilité dentinaire était nettement moindre au bout de 12 mois, baissant de 56% dans le groupe A contre 20% dans le groupe B. AmJDent 2007; 20:93-96).<br /><br /><i><br />Reminéralisation des lésions primaires de caries radiculaires <br />par l'utilisation deux fois par jour d'un bain de bouche et d'un dentifrice au fluorure d'aminés<br />LARS G. PETERSSON, DDS, Dentiste, Ulf HAKESTAM, DDS, Dentiste, Amir BAIGI, DDS, PhD & Edward Lynch</i><br /><br</i></b></strong>...<br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=988" target="_blank">>> Lire l'article complet...</a> ]]>
	</description>
	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=988</guid><pubDate>Thu, 21 May 2009 09:05:00 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=988</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
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	<title>Download dental seminar and powerpoint</title>
	<description>
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	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=987</guid><pubDate>Sun, 17 May 2009 10:05:05 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=987</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
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	<title>Désertification dentaire dans les Deux-Sèvres</title>
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<![CDATA[ En dix ans, le département a perdu une vingtaine de dentistes. D’ici 2019, 40 % des praticiens seront partis à la retraite. Un vrai problème de santé publique. <br />La chirurgie dentaire n’est pas épargnée par la désertification médicale. Le scénario annoncé est même jugé catastrophique. « Le ratio idéal, c’est un dentiste pour 1.600 habitants, indique Jean-Patrick Robert, président du conseil de l’Ordre. Nous, ici, nous sommes aujourd’hui à un pour 2.600 ! » Un sombre bilan qui classe les Deux-Sèvres à l’avant-dernier rang des onze départements composant la région administrative dudit conseil. Juste devant la Creuse ! En 10 ans, une vingtaine de praticiens ont été perdus par les Deux-Sèvres. Les rares installations n’ont pu compenser les départs et aucun des cabinets n’a fait l’objet du moindre rachat. Et le pire est à venir : « D’ici 2019, 40 % des dentistes auront pris leur retraite », confie Jean-Patrick Robert. [...]<br /><br />Pour tenter d’enrayer la débandade, le président entrevoit tout de même quelques pistes. La première serait de doter enfin l’université de Poitiers d’un section de chirurgie dentaire. Et que les stages actifs obligatoires pour les étudiants de 6e année puissent s’effectuer, non pas à proximité des facs de Nantes et Bordeaux, comme c’est toujours le cas, mais dans des zones déficitaires. Ces stages de 200 heures, véritable conduite accompagnée de cabinet, combinés à des remplacements, pourraient contribuer à faire tomber des idées reçues sur le département.<br /><br />Des maisons médicalisées communales<br /><br />La troisième voie, déjà ouverte par quelques communes, ce sont les maisons médicalisées où plusieurs professions de santé peuvent rompre leur isolement et réduire leur coûts en mutualisant leur moyens. Un sujet sur lequel Jean-Patrick Robert travaille avec le président du conseil de l’Ordre des médecins auquel la préfète a d’ailleurs demandé de faire un état des lieux.<br /><br /><i>Article de Fabien Bonnet  la Nouvelle République samedi 11 avril 2009</i><br /><br /><br</i></b></strong>...<br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=986" target="_blank">>> Lire l'article complet...</a> ]]>
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	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=986</guid><pubDate>Sun, 10 May 2009 09:05:19 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=986</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
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	<title>Les praticiens tunisiens exposés au risque mercuriel</title>
	<description>
<![CDATA[ Les propriétés d’amalgamation du mercure avec d’autres métaux sont utilisées pour former un matériau d’obturation dentaire. L’amalgame reste le matériau le plus performant et le moins coûteux dans la restauration dentaire. Bien que la toxicité mercurielle soit connue depuis l’antiquité, le mercure reste très utilisé dans certains pays. Cette toxicité a été étudiée chez les odontologistes et leurs assistants de différents pays, mais pas en Tunisie. Cette étude a comparé l’imprégnation mercurielle chez des professionnels dentaires de Monastir (Tunisie) à celle d’une population non exposée professionnellement.<br /><br />Cinquante-deux sujets exposés (dentistes et assistants dentaires) de cliniques dentaires, de cabinets privés et du service de stomatologie de l’hôpital universitaire de Monastir ont été comparés à un groupe témoin de 52 médecins et infirmiers travaillant à l’hôpital Fattouma Bourguiba de Monastir. Les groupes étaient appariés selon le sexe et l’âge. L’étude s’est déroulée sur trois mois. Un questionnaire a recensé les caractéristiques socioprofessionnelles, les expositions non professionnelles au mercure, l’environnement de travail, les différentes techniques de manipulation et de préparation des amalgames et les mesures de prévention et d’hygiène. Des prélèvements urinaires et salivaires ont été effectués de manière à éviter toute contamination mercurielle accidentelle. Le mercure a été dosé par spectrométrie d’absorption atomique dans un échantillonneur automatique, la créatinine urinaire par colorimétrie de Jaffé. Les résultats de mercuriurie ont été exprimés en en &#956;g/g de créatinine, ceux de mercure salivaire en &#956;g/l. L’analyse statistique a été faite sur le logiciel Epi.info 6®. Les tests de khi2 et de Fisher ont servi pour la comparaison des variables qualitatives. Le test d’Anova a été utilisé pour la comparaison des moyennes avec un seuil de signification statistique fixé à 0,05.<br /><br />Résultats : soixante et un pour cent des sujets exposés exerçaient dans une clinique dentaire. Le bruxisme et l’onychophagie étaient plus importants dans le groupe témoin avec une différence statistiquement significative (respectivement p = 0,01 et p < 0,0001). Les mercuriuries et le mercure salivaire de sujets exposés étaient significativement plus élevées que celles des témoins (respectivement p = 0,001 et p < 0,0001). L’évacuation des déchets d’amalgames était inadéquate dans 94 % des cas. La variation de mercuriurie a été significativement influencée par la présence de rideaux en tissus (p = 0,04). Le repas sur le lieu du travail a entrainé une augmentation significative des taux de mercuriurie (p = 0,04). Le mode de stockage du mercure dans des récipients ouverts était un facteur de variation significatif de la mercuriurie (p = 0,03).<br /><br />Discussion<br />La majorité des cabinets dentaires de Monastir n’applique pas ou de manière peu rigoureuse les mesures de prévention liées au risque d’intoxication mercurielle. Des compagnes de sensibilisation ont débuté et des actions d’amélioration des conditions de travail ont été entamées : mise sous hotte aspirante de toutes sources fixes de mercure, bonne conservation du mercure et des déchets et respect des règles d’hygiène de travail.<br /><br /><br /><br /><br /><i>L’imprégnation mercurielle des dentistes et de leurs assistants dans la ville de Monastir, Tunisie <br /><br />Mercury impregnation in dentists and dental assistants in Monastir city, Tunisia <br /><br />References and further reading may be available for this article. To view references and further reading you must purchase this article.<br />N. Chaari1, , , A. Kerkeni2, S. Saadeddine1, F. Neffati3, T. Khalfallah1 and M. Akrout1<br /><br />1Service de médecine du travail et de pathologies professionnelles, CHU de Monastir, 1, rue du 1er-Juin, 5000 Monastir, Tunisie<br /><br />2Laboratoire de recherche sur éléments traces, radicaux libres et antioxydants, département de biophysique, faculté de médecine de Monastir, 5000 Monastir, Tunisie<br /><br />3Laboratoire de biochimie et toxicologie, CHU de Monastir, 5000 Monastir, Tunisie<br />Received 9 April 2008;  accepted 22 January 2009.  Available online 5 May 2009. </i><br /><br</i></b></strong>...<br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=985" target="_blank">>> Lire l'article complet...</a> ]]>
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	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=985</guid><pubDate>Sun, 10 May 2009 09:05:55 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=985</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
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	<title>Extraction implantation immédiate et infection aigue</title>
	<description>
<![CDATA[ Selon Franck RENOUARD et Bo RANGERT la présence d'une infection aigué n'est plus une contre-indication à la mise en place d'implant, II est possible d'implanter immédiatement si après l'extraction de la dent l'alvéole est parfaitement cureté et<br />éventuellement désinfecté avec de l'eau oxygénée et de la chlorhexidine (hypothèse non corroborée par des études à ce jour). Cependant, les études manquent prouvant que ce type d'indication présente<br />ie même taux de succès qu'un traitement en deux phases: extraction puis implantation après cicatrisation de l'alvéole, Idéalement la chirurgie implantaire ne devrait être envisagée qu'après le traitement<br />et la cicatrisation de la lésion en attendant 2-3 mois après l'extraction de la dent infectée."<br /><br /><I>Franck RENOUARD Bo RANGERT PRISE DE DECISION EN PRATIQUE IMPLANTAIRE</I><br /><br</i></b></strong>...<br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=984" target="_blank">>> Lire l'article complet...</a> ]]>
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	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=984</guid><pubDate>Sat, 9 May 2009 10:05:58 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=984</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
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	<item>
	<title>Fond d'écran Dentisfuturis</title>
	<description>
<![CDATA[ <a href="http://www.dentisfuturis.com/images/df_fond.jpg"><img src="http://www.dentisfuturis.com/images/df_fondp.jpg" border="0"><br><br />Téléchargez gratuitement le fond d'écran de dentisfuturis.com 768x1024 !<br /><br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/images/df_fond2.jpg"><img src="http://www.dentisfuturis.com/images/df_fond2p.jpg" border="0"><br><br />Téléchargez gratuitement le fond d'écran de dentisfuturis.com 768x1024 !<br /><br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/images/df_fond3.jpg"><img src="http://www.dentisfuturis.com/images/df_fond3p.jpg" border="0"><br><br />Téléchargez gratuitement le fond d'écran de dentisfuturis.com 768x1024 !<br /><br /><br /><br /><br /><br</i></b></strong>...<br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=983" target="_blank">>> Lire l'article complet...</a> ]]>
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	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=983</guid><pubDate>Fri, 8 May 2009 10:05:14 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=983</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
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	<item>
	<title>Dents dévitalisées : présence mystérieuse d'Enterococcus Faecalis...</title>
	<description>
<![CDATA[ <img src="http://www.dreamdirectdesign.com/prothesistes/images/efa.jpg" align="left" hspace="10"><br />Une étude a évalué les raisons possibles de la forte occurrence des entérocoques dans les canaux radiculaires obturés.<br />Le canal radiuclaire semble être un habitat propice pour ces bactéries, en particulier pour Enterococcus faecalis. <br />Toutefois, d'après les relevés de la littérature en recherche carieuse, il peut être conclu que, contrairement à ce que l'on croyait précédemment, les entérocoques sont rarement, voire jamais trouvés à l'avance dans les lésions dentinaires. <br />Il en est de même pour les vrais infections endodontiques primaires, mais des incertitudes demeurent, car le scellement coronnaire et l'historique de la localisation de ces Enterocoques en bouche ont rarement été correctement étudiés. <br />En outre, des études longitudinales prenant en considération des cas d' infection connues en début de traitement, et soignées sous contrôle d'asepsie stricte, on montré qu'il pouvait etre évoqué le fait que les entérocoques sont difficiles à éliminer lors du traitement. <br />Une autre  explication possible de la présence d'entérocoques dans les canaux est qu'ils aient put entrer après le traitement, mais de quelle manière ? <br />Ce qui est intriguant dans ce contexte est que les entérocoques ne semblent pas être des colonisateurs de la cavité buccale. <br />Ce ne sont que des bactéries transitoires de la bouche, à moins qu'il exsite un site de prédilection tels que les dents nécrotiques non obturées ou obturées endodontiquement. L'origine  la plus probable de cette infection  évoquée par les auteurs serait en fait la nourriture... <br />Conclusion : en utilisant l'exemple des entérocoques dans les canaux radiculaires obturés, cette étude met en évidence la le développement potentiel de micro-organismes transitoires dans la cavité buccale. Des changements dans la flore microbienne permettrait de créer des conditions favorables à l'infection.<br /><br /><i><br />Zehnder M, Guggenheim B. The mysterious appearance of enterococci in filled root canals.<br />International Endodontic Journal - Feb 2009</i><br /><br</i></b></strong>...<br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=982" target="_blank">>> Lire l'article complet...</a> ]]>
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	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=982</guid><pubDate>Mon, 4 May 2009 02:05:42 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=982</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
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	<title>Premiers bilans de la campagne M'Tes dents</title>
	<description>
<![CDATA[ <img src="http://www.dreamdirectdesign.com/assistantedentaire/images/mtesd.jpg" align="left" hspace="10">Lancée en 2007 par l'Assurance-Maladie, la campagne M'T dents a "boosté" la fréquentation par les enfants des cabinets dentaires . 1,4 million d'enfants ont déjà bénéficié d'un rendez-vous de prévention dentaire dans le cadre de la campagne M'T dents . Lancé en 2007 par la Caisse d'assurance-maladie, ce dispositif commence à porter ses fruits : la fréquentation des cabinets dentaires par les enfants de 6 ans a considérablement augmenté, passant de 27 % en 2006 à 43 % en 2008. Ce résultat encourageant conforte l'Assurance-Maladie dans sa volonté de favoriser précocement les visites préventives, dès 6 ans, âge où démarrent les rendez-vous, et jusqu'à 18 ans. D'où le lancement, il y a quelques jours, d'une nouvelle campagne de communication afin d'inciter toujours plus de jeunes à franchir la porte des cabinets dentaires. <br /><br />Le taux de participation aux rendez-vous M'T dents est en hausse sur l'ensemble des âges concernés (6, 9, 12, 15 et 18 ans), note la CNAMTS avec satisfaction : il s'élève en effet à 29 % en 2008, contre 15 % en 2007, soit 400.000 enfants de plus. Fait marquant, près de la moitié d'entre eux avaient besoin de soins et les ont réalisés (ils sont alors remboursés à 100 %). Constat encourageant, la participation est plus importante chez les jeunes qui en ont le plus besoin : sept enfants sur dix qui ont bénéficié d'un rendez-vous M'T dents en 2008 n'allaient pas régulièrement chez le dentiste auparavant ! <br /><br />Néanmoins, des efforts restent à réaliser, en particulier chez les adolescents, notamment ceux de 18 ans dont le taux de participation (22 %) est évidemment jugé trop faible par les responsables de l'Assurance-Maladie. Un véritable défi à relever à cet âge, où l'hygiène bucco-dentaire ne constitue pas toujours la priorité et où les parents ont souvent moins, voire peu d'influence. Il s'agit donc de permettre à ces jeunes de prendre l'habitude d'aller consulter régulièrement un dentiste avant qu'ils ne sortent du dispositif et n'entrent dans l'âge adulte, d'où cette nouvelle campagne qui incite à prendre rendez-vous chez le dentiste avant d'avoir mal. Car "si t'aimes tes dents, tu prends les devants". <br /><br /><i>Source 08/04/2009 à 13:23 Le Point.fr </i><br /><br</i></b></strong>...<br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=981" target="_blank">>> Lire l'article complet...</a> ]]>
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	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=981</guid><pubDate>Thu, 30 Apr 2009 12:04:45 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=981</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
	</item>
	<item>
	<title>The sinus bone Graft</title>
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<![CDATA[ <a target="_blank" href="http://rs9.rapidshare.com/files/22371125/thesinusebonegraft_ertu.pdf"><img style="BORDER-RIGHT: medium none; BORDER-TOP: medium none; BORDER-LEFT: medium none; BORDER-BOTTOM: medium none" alt="The sinus bone graft" src="http://www.askdrehab.com/uploads/posts/1174112379_sinus1.jpg" width="219" height="300"></a></a><br><br /> <p>http://rs9.rapidshare.com/files/22371125/thesinusebonegraft_ertu.pdf<br /><br</i></b></strong>...<br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=980" target="_blank">>> Lire l'article complet...</a> ]]>
	</description>
	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=980</guid><pubDate>Wed, 29 Apr 2009 11:04:29 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=980</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
	</item>
	</channel>
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