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	<title>Articles DentisFuturis</title>
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	<description>Les derniers articles de DentisFuturis en direct ici</description>
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	<title>Lasers : quelle utilité pour les traitements dentaires ?</title>
	<description>
<![CDATA[ « À quoi servent les lasers pour les traitements dentaires ? Pour répondre à cette question, le Pr Jean-Paul Rocca, praticien hospitalier à l'UFR d'odontologie de l'université  Nice-Sophia Antipolis et président de la World Federation of Lasers  in Dentistry (WFLD) a récdemment publié un article intéressant à ce sujet dans <a href="http://sante.lefigaro.fr/actualite/2012/01/08/16824-quoi-servent-lasers-pour-traitements-dentaires" target="blank">le Figaro Santé.</a><br /><br</i></b></strong>...<br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1098" target="_blank">>> Lire l'article complet...</a> ]]>
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	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1098</guid><pubDate>Tue, 31 Jan 2012 10:01:22 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1098</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
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	<title>L'Afssaps place  le Tramadol  sous surveillance</title>
	<description>
<![CDATA[ l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a décidé de mettre le "Tradamol", l'anti-douleur remplaçant le Di-Antalvic, sous surveillance. <br /><br />Cet analgésique de la famille des antalgiques de niveau deux a une efficacité proche de celle de la codéine mais agit sur le même type de récepteur que la morphine et peut donc entrainer de fortes dépendances. Cette molécule dérivée de l'opium se trouve également dans une vingtaine d'autres médicaments en France: "Topalgic, Contramal, Monoalgic LP, Zaldiar, Biodalgic, Takadol, Zamudol, Dolzam, Ixprim 37,5mg/325 mg, Monocrixo LP 100 mg / 150 mg / 200 mg, Ultram, Tramacet 37.5mg/325 mg, Ralivia, Tramium, Tramacet"... <br /><br />Des effets secondaires particulièrement puissants peuvent se manifester comme des "nausées, céphalées, vertiges, douleurs d'estomac, hypoglycémies, anxiétés, crises d'angoisse, de la dépression (sur le long terme), de l'amnésie…", explique l'agence. <br /><br />Cet antalgique est délivré uniquement sur ordonnance en France. En 2011, plus de 12 millions de boîtes ont été distribuées, soit une hausse de 30%.<br /><br />Selon Nathalie Richard, responsable du département stupéfiants et psychotropes à l'Afssaps. Elle précise : "En 2010, nous avons recensé sept décès par overdose de tramadol chez des toxicomanes, alors qu'il n'y en avait pas jusqu'à 2007."Cela fait longtemps que la revue indépendante Prescrire tire la sonnette d'alarme à son sujet. Encore en janvier dernier, on pouvait y lire : "Une analyse des données de la base de pharmacovigilance suédoise a recensé 104 observations de dépendance au tramadol. (...) Les troubles les plus rencontrés ont été des syndromes de sevrage, des usages abusifs, des augmentations de doses, etc. Pour plus de la moitié des notifications, les troubles ont été graves." D'autres articles avaient auparavant dénoncé les risques d'hypoglycémie, les atteintes hépatiques, les risques de confusion accrus, voire les hoquets induits par ce médicament ainsi que les interactions avec d'autres traitements.<br /> <br />L'intérêt accru pour le tramadol s'explique, en partie, par le retrait du Di-Antalvic qui avait efficacement combattu les douleurs de plusieurs générations de patients. Disponible en France depuis 1964 - et jusqu'en mars 2011 - sur prescription médicale, ce médicament (associant du paracétamol, antalgique, à un opiacé) et tous ses génériques ont été progressivement retirés du marché dans l'ensemble de l'Union européenne, à la suite d'une décision prise en juin 2009 par l'Agence européenne d'évaluation des médicaments. Les experts avaient jugé que le Di-Antalvic présentait une balance bénéfices-risques largement défavorable. Les patients se sont alors massivement mis à consommer du tramadol. Parfois à leurs risques et périls...<br /><br />http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/anne-jeanblanc/apres-le-mediator-et-l-isomeride-le-tramadol-est-l-objet-de-tous-les-soupcons-25-01-2012-1423486_57.php<br /><br /><br</i></b></strong>...<br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1097" target="_blank">>> Lire l'article complet...</a> ]]>
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	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1097</guid><pubDate>Tue, 31 Jan 2012 09:01:02 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1097</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
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	<item>
	<title>Les dentistes, confrontés à la hausse des charges, veulent une revalorisation</title>
	<description>
<![CDATA[ PARIS - L'activité des cabinets dentaires est confrontée à une augmentation des charges, liée au renforcement de la sécurité sanitaire et aux nouveaux matériels, a souligné jeudi l'Association dentaire française (ADF), qui souhaite une revalorisation conséquente des tarifs de soins.<br /><br />Les frais, de fonctionnement notamment, incombant au dentiste représentent aujourd'hui 70% du chiffre d'affaires d'un cabinet alors qu'ils étaient de 30% il y a trente ans, a indiqué Joël Trouillet, secrétaire général de l'ADF, devant la presse.<br /><br />Le renforcement des exigences sanitaires et la sophistication des techniques expliquent cette évolution, a-t-il expliqué.<br /><br />La quasi-totalité des chirurgiens-dentistes sont conventionnés avec des prix fixes pour les soins dentaires et des tarifs libres pour les prothèses.<br /><br />L'ADF affirme que les tarifs de soins en France sont les plus bas d'Europe et la nomenclature des actes date d'il y a 40 ans et est totalement obsolète avec des actes qui ne sont pas pris en compte en parondotologie et implantologie, selon M. Trouillet.<br /><br />La profession demande une revalorisation conséquente des soins qui sont dérisoirement bas, a déclaré le responsable de l'ADF.<br /><br />Les honoraires des soins ne sont plus compatibles avec les plateaux techniques ni les exigences de qualité qui deviennent optimales, a-t-il ajouté.<br /><br />Selon les chiffres communiqués par l'ADF, le revenu médian d'un chirurgien dentiste (représentant environ 30% du chiffre d'affaires) s'établit à 75.000 euros par an.<br /><br />Mais 15% des chirurgiens-dentistes ont un revenu inférieur au plafond de la sécurité sociale (34.620 euros), 10% un revenu supérieur à 5 fois ce plafond, et 55% se situent entre deux et trois fois le plafond, a indiqué M. Trouillet.<br /><br />C'est une filière économique. Autour de la santé dentaire, il y a 10 milliards dépensés par les Français et plusieurs milliards dépensés indirectement, a souligné de son côté Patrick Hescot, secrétaire général de l'ADF.<br /><br />Quelque 40.114 dentistes étaient inscrits à l'Ordre à la fin décembre 2010, dont environ 40% exercent en groupe. Le secteur emploie directement 100.000 personnes, avec outre les dentistes, 48.000 salariés dans les cabinets notamment.<br /><br />Les soins dentaires (9,9 mds d'euros) représentent 5,7% de la consommation française de soins et biens médicaux (175 mds), selon l'ADF.<br /><br /><br />(©AFP / 24 novembre 2011 14h20) <br /><br /><br /><br /><br</i></b></strong>...<br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1096" target="_blank">>> Lire l'article complet...</a> ]]>
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	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1096</guid><pubDate>Sun, 22 Jan 2012 07:01:07 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1096</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
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	<item>
	<title>Des radiographies dentaires pour prédire le risque de fractures</title>
	<description>
<![CDATA[ Une radiographie dentaire pourrait prédire le risque de fractures selon une étude des chercheurs suédois de l’université de Göteborg parue dans la revue spécialisée Bone.<br /><br /><div><br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/radk.jpg"></div><br /><br />Les chercheurs ont montré dans une précédente étude qu’une structure osseuse peu dense dans l’os trabéculaire (dit aussi os spongieux du fait de sa grande porosité) dans la mâchoire inférieure est liée au risque de fractures dans d’autres parties du corps.<br /><br />L’étude s’appuie sur les données d’une étude qui a commencé en 1968 sur 731 femmes ayant entre 38 et 60 ans à Göteborg (Suède). Les images obtenues par rayons X des os de leur mâchoire ont été analysées en 1968 et en 1980. Pendant les 12 premières années, les sujets déclaraient eux-mêmes les fractures lors des examens de suivi. Depuis 1980, l’utilisation de registres médicaux a permis l’identification des fractures. Un total de 222 fractures a ainsi été identifié pendant la période de l’étude.<br /><br />L’étude a montré qu’une femme sur cinq, âgée de 38 à 24 ans, présentait une structure osseuse de la mâchoire peu dense lors du premier examen et encourait un risque significativement plus élevé de fractures. Il a été également montré que plus le sujet était âgé, plus la corrélation entre une structure osseuse peu dense dans la mâchoire et le risque de fractures dans d’autres parties du corps était forte. Bien que l’étude porte seulement sur les femmes, l’équipe de chercheurs pense que la corrélation est valable pour les hommes.<br /><br />« Les radiographies dentaires renferment de nombreuses informations sur la structure osseuse. En analysant ces images, les dentistes peuvent identifier les personnes encourant un risque accru de fractures, bien avant la première fracture, »<br />conclut Grethe Jonasson, chercheur principal de l’étude.<br /><br />source : http://vulgariz.com/actualite/prediction-du-risque-de-fractures-par-des-radiographies-dentaires/<br /><br</i></b></strong>...<br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1095" target="_blank">>> Lire l'article complet...</a> ]]>
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	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1095</guid><pubDate>Sun, 22 Jan 2012 07:01:31 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1095</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
	</item>
	<item>
	<title>Cas clinique : Ackers Valpalst dans le cas d'un édentement intercalaire</title>
	<description>
<![CDATA[ Chez cette patiente de 53 ans, nous sommes dans le cas de deux édentements intercalaires <br />d'une dent (14 et 26) avec des dents adjacentes parfaitement saines.<br /><br />La patiente est réfractaire au traitement implantaire, et ne souhaite pas non plus de bridge (ce qui exigerait que l'on taille les dents adjacentes)<br />Une prothsèe amovible conventionnelle avec faux palais serait assez inconfortable pour la patiente et elle ne le souhaite pas.<br /><br /><img src="http://www.dentiste-canneslabocca.com/images/val1.jpg" alt="" width="500" height="375" border="0" /><br /><br />On décide de réaliser deux prothèses Valplast d'une dent de type Ackers.<br /><br />Une empreinte de l'arcade est réalisée et les maquettes en cire sont confectionnées au laboratoire et essayées en bouche la séance suivante.<br /><br /><img src="http://www.dentiste-canneslabocca.com/images/val2.jpg" alt="" width="500" height="375" border="0" /><br /><br />Une fois la teinte validée, les maquettes sont renvoyées au laboratoire.<br /><br /><img src="http://www.dentiste-canneslabocca.com/images/val40.jpg" alt="" width="500" height="375" border="0" /><br /><br />Le Ackers Valplast est réalisée avec des crochets rose inclus dans la fausse gencive. Il s'agit d'une prothèse amovible.<br /><br /><img src="http://www.dentiste-canneslabocca.com/images/val3.jpg" alt="" width="500" height="375" border="0" /><br /><br />Le principal avantage de ce matériaux réside à la fois dans sa flexibilité et sa translucidité<br /><br /><img src="http://www.dentiste-canneslabocca.com/images/val4.jpg" alt="" width="500" height="375" border="0" /><br /><br />Notez le jour de la pose, la discrétion d'une telle reconstitution<br /><br /><img src="http://www.dentiste-canneslabocca.com/images/val6.jpg" alt="" width="500" height="375" border="0" /><br /><br />L'intégration esthétique dans la ligne du sourire est optimum<br /><br /><img src="http://www.dentiste-canneslabocca.com/images/val7.jpg" alt="" width="500" height="375" border="0" /><br /><br /><br /><i>Un cas clinique du <a href="http://www.dentiste-canneslabocca.com/" target="blank">Dr Olivier Landwerlin - Cannes </a></i><br /> <br /><br</i></b></strong>...<br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1094" target="_blank">>> Lire l'article complet...</a> ]]>
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	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1094</guid><pubDate>Sat, 14 Jan 2012 07:01:35 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1094</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
	</item>
	<item>
	<title>Un Français sur deux souffre de sensibilité dentaire</title>
	<description>
<![CDATA[ Selon un sondage IFOP/GSK réalisé auprès de 1.008 Français, 42% de la population souffrent de douleurs dentaires en consommant des aliments chauds ou glacés.<br /><br />Rendu public à l'occasion du 105e congrès annuel de l'Association dentaire française, qui se tient jusqu'à la fin de la semaine à Paris, un sondage révèle que 42% des Français ont mal aux dents. Plus précisément, ceux-ci souffrant de sensibilité dentaire : une douleur qui apparait notamment lorsqu'ils consomment certains aliments. Résultat, une partie d'entre eux évitent tout simplement la cause même de leurs douleurs en laissant refroidir des aliments chauds (63%), voire en évitant de les consommer (41%). <br /><br />Néanmoins, une autre partie non négligeable (34%), finit par ne plus se brosser les dents là où ils ont mal. D'où un cercle vicieux dont il est très difficile de s’extraire. En effet, moins on se lave les dents, plus la gencive se détériore, se rétracte, laisse apparaitre la racine de la dent et... plus on a mal. Pourtant, soignée à temps, cette pathologie est relativement simple à prendre en charge, expliquent les spécialistes. Le traitement commence par se brosser régulièrement les dents (deux fois par jour avec un bain de bouche après le repas du déjeuner) avec une brosse à dents souple et, éventuellement, un dentifrice adapté. <br /><br />Mais si les douleurs persistent, mieux vaut se rendre chez un chirurgien-dentiste pour un bilan. Parfois, la sensibilité dentaire est liée à une cause sous-jacente comme une carie mal soignée, souligne l’Express. Dans tous les cas, il ne faut pas imiter les 20% de Français qui, malgré cinq ans de douleurs récurrentes, hésitent encore à aller voir leur spécialiste. Des mécanismes d'évitement qui finissent par participer à l'aggravation du phénomène.  <br /><br /><b>Les dents des femmes plus sensibles ? </b><br><br /><br />Autre élément intéressant : les femmes souffrent davantage que les hommes (52% contre 32%), alors même qu'elles indiquent se brosser les dents plus souvent (59% deux fois par jour, contre 48% des hommes). L’explication tiendrait à un brossage trop soutenu, trop puissant. Comme l’explique le Dr Gaucher, chirurgien-dentiste, certaines femmes, "plus soucieuses d'avoir une hygiène irréprochable, pensent bien faire en appuyant fortement sur la brosse". Or, c'est la durée qui garantit l'efficacité d'un bon brossage, pas son intensité, susceptible d’abîmer l’émail.  <br /><br /><i>SOURCE : http://www.maxisciences.com/dent/un-francais-sur-deux-souffre-de-sensibilite-dentaire_art18924.html</i><br /><br</i></b></strong>...<br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1093" target="_blank">>> Lire l'article complet...</a> ]]>
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	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1093</guid><pubDate>Fri, 25 Nov 2011 07:11:34 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1093</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
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	<item>
	<title>Effet de l’ozone sur les espèces parodontopathogènes</title>
	<description>
<![CDATA[ L'étude in vitro avait pour but de déterminer l'effet de l'ozone sur des microorganismes parodontopathogènes. L'ozone a été appliqué pendant 6 s et 2 fois 24 s (correspondant à 0,56 mg et à 2 × 2,24 mg d'ozone) sur 23 espèces parodonto-pathogènes, principalement anaérobies. <br /><br /><br />Le test par technique de diffusion en gélose a été utilisé comme méthode dite de "screening". L’activité cytolytique a alors été évaluée dans un environnement serum free et dans un environnement de sérum inactivé à 25 % v/v. Ensuite, l'effet de l'ozone sur l'activité bactéricide du sérum natif a été analysé sur des souches de Fusobacterium nucleatum, de Porphyromonas gingivalis et d’Aggregatibacter actinomycetemcomitans. Le test par technique de diffusion en gélose a montré une haute efficacité de l'ozone contre les microorganismes, particulièrement les Porphyromonas gingivalis.<br /> <br /><br /><br />Ce résultat a été confirmé par les tests cytolytiques ; la plupart des souches à concentration de <br />105 UFC/mL a été complètement éliminée après deux applications d’ozone d’une durée de <br />18 secondes. Seules quatre des six espèces potentiellement "supercontaminées" (Staphylococcus aureus, Enterococcus faecalis, Enterobacter cloacae, Candida albicans) ont en partie survécu.<br /><br />L'addition de sérum inactivé par la chaleur a réduit le taux cytolytique de l’ozone de 78 % après une exposition de 6 secondes et de 47 % après deux expositions de 18 secondes ; aucune souche n'a été complètement supprimée après application de l'ozone. <br />L'effet bactéricide du sérum natif a été amélioré après l'application de l'ozone ; aucun effet n'était visible sur la souche de A. actinomycetemcomitans, qui s’est révélée être complètement résistante à l'action bactéricide du sérum.<br /><br />En conclusion, (a) l'ozone a une activité antibactérienne forte contre les microorganismes parodontopathogènes putatifs et (b) l'effet bactéricide est réduit en présence de sérum. L'ozone peut être utile en application complémentaire au traitement mécanique de patients souffrant de parodontite.<br /> <br /><br /><br /><i>Une étude in vitro Sigrun Eick, Marius Tigan et Anton Sculean (Université de Berne) <br />Publication : Clinical Oral Investigations, Online First™, 3 Février 2011<br />Lien publication www.springerlink.com/content/?Author=Sigrun+Eick </i><br /> <br /><br /><br</i></b></strong>...<br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1092" target="_blank">>> Lire l'article complet...</a> ]]>
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	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1092</guid><pubDate>Fri, 25 Nov 2011 06:11:57 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1092</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
	</item>
	<item>
	<title>Les bars à sourire n'amusent pas les dentistes</title>
	<description>
<![CDATA[ Les centres de blanchiment des dents, en pleine expansion à Paris, s'attirent les foudres des praticiens qui craignent leur dangerosité. <br /><br />Baptisées Magic Smile, Point Sourire ou encore Pure Smile, elles poussent comme des champignons à Paris. Ces enseignes, inspirées d'un phénomène depuis longtemps en vogue aux États-Unis, promettent de restituer à vos quenottes tout l'éclat de leur blancheur. Et ce à un prix modique (autour de 80 euros la séance) comparé aux tarifs pratiqués par les dentistes (entre 300 et 500 euros) pour un acte de blanchiment.<br /><br />Les avis des consommateurs sur l'efficacité des traitements sont partagés. Crédit photo : Federico Maggi/Flickr<br />Les avis des consommateurs sur l'efficacité des traitements sont partagés. Crédit photo : Federico Maggi/Flickr<br /><br />Ces derniers, vent debout contre les bars à sourire, interpellent sur leur dangerosité. L'Ordre national des chirurgiens dentistes (ONCD) en a fait le sujet principal de sa Lettre de septembre et a même déposé des plaintes pour exercice illégal, mettant en avant le recours au peroxyde d'hydrogène à des taux «qui dépassent les normes autorisées».<br /><br />L'ONCD s'inquiète par ailleurs de «la vitesse exponentielle» à laquelle ces échoppes fleurissent. «Sur Paris, c'est presque une hystérie», se désole le Dr Alain Moutarde, président de la commission de la vigilance et des thérapeutiques à l'ONCD. Document officiel à l'appui, il martèle : «L'Afssaps écrit bien que le produit utilisé est reprotoxique, c'est-à-dire néfaste pour la fertilité. Dans leur communication, les bars à sourire assurent ne pas faire usage de peroxyde d'hydrogène. C'est faux, ils ont trouvé un subterfuge en employant du perborate de sodium. Sauf qu'au contact de l'eau, il libère du peroxyde d'hydrogène ! Il faut savoir que c'est un composant utilisé dans les lessives… Je me demande ce qu'attend la DGCCRF * pour fermer ces centres.» <br /><br />lire l'article sur http://www.lefigaro.fr/sante/2011/09/25/01004-20110925ARTFIG00245-les-bars-a-sourire-n-amusent-pas-les-dentistes.php<br /><br</i></b></strong>...<br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1091" target="_blank">>> Lire l'article complet...</a> ]]>
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	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1091</guid><pubDate>Fri, 14 Oct 2011 01:10:23 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1091</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
	</item>
	<item>
	<title>L'Empreinte Optique Intra-Buccale - livre du Dr Olivier Landwerlin</title>
	<description>
<![CDATA[ <a href="http://www.amazon.fr/LEmpreinte-Optique-Intra-Buccale/dp/6131580820" target="blank"><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/eoi.jpg" align="left" hspace="10" vspace="10"></a>Aujourd'hui, les systèmes de CFAO dentaires (Confection et Fabrication Assistée par Ordinateur)  sont en train de prendre tout naturellement leur place dans la pratique quotidienne des cabinets dentaires grâce aux nombreuses innovations qui ont jalonné l'histoire récentes de leur évolutions : <br />-des caméras intra-buccales d'acquisition numérique de plus en plus précises et performantes.<br />-des logiciels dentaires d'aide à la conception de prothèse en 3 dimensions par des commandes simples et accessibles au praticien.<br />-l'usinage rapide de couronne dans la séance au cabinet dentaire.<br />-la possibilité de transférer par Internet les données modélisées à son laboratoire de prothèse dentaire ou à un centre de production spécialisé.<br />-l'utilisation de matériaux dentaires "tout-céramiques" permettant un biomimétisme irréprochable.<br /><br />Un panorama exhaustif de tous les systèmes d'empreinte optique existant à ce jour et de leur fonctionnement rendra compte des dernières tendances de ces technologies inovantes. <br />La présentation de quelques cas cliniques donnera un aperçu des possibilités offertes au praticien.<br /><br /><br /><i>ISBN: 9786131580826 - 526 pages<br />Editions Universitaires Européennes<br />Publication le 11 Juilllet 2011</i><br /><br /><br</i></b></strong>...<br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1090" target="_blank">>> Lire l'article complet...</a> ]]>
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	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1090</guid><pubDate>Sun, 21 Aug 2011 09:08:26 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1090</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
	</item>
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	<title>CEREC Cas clinique : Endocouronne sur 25</title>
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<![CDATA[ Voici un cas d'endocouronne CEREC sur 25. Il s'agit de réaliser dans une même séance le traitement endodontique suivi d'une reconstitution coronoradiculaire monobloc en tout-céramique par CFAO directe.<br /><br /><div><br /><center><br /><br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/duthrp.jpg"><br><br /><br />Un patient se présente avec une dent cariée et fracturée dont la lésion carieuse pénètre jusque dans la chambre pulpaire.<br /><bR><br /><br /><br /><br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/duendo.jpg"><br><br /><br />on procède à l'éviction complète de la carie et le traitement endodontique est effectué<br /><br /><br /><bR><br /><br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/duendofin.jpg"><br><br /><br />la cavité est mise en légère dépouille et les bords sont conservés circonférentiellement dès lorsqu'ils dès lors qu'ils ont une épaisseur suffisante de l'ordre. De la dentine réactionnelle est conservée en mésial. On dispose ainsi d'une assise circonférentielle supragingivale ou juxtagingivale la plus large possible.<br /><br /><br /><bR><br /><br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/duth0.jpg"><br><br /><br />Un poudrage est effectué (Optispray Vita) pour permettre une reflexion optimum lors du cliché 3D avec la caméra (CEREC "Blue Cam")<br /><br /><br /><bR><br /><br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/duth1.jpg"><br><br /><br />Les empreintes optique de la préparation, de l'antagoniste et de l'occlusion vestibulaire sont réalisées. <br /><br /><br /><bR><br /><br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/duth2.jpg"><br><br /><br />Le tracé de la limite cervicale est réalisé.<br /><br /><br /><bR><br /><br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/duth3.jpg"><br><br /><br />Assistée par le logiciel (CERC 3.8) on effectue la mise en occlusion virtuelle <br /><br /><bR><br /><br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/duth4.JPG"><br><br /><br />Une proposition de morphologie est proposée par le logiciel en mode biogénérique et nous la validons après quelques retouches manuelles.<br /><br /><br /><bR><br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/duth5.jpg"><br><br /><br />Visualisation de l'endocouronne virtuelle dans un bloc CEREC empress CAD A3<br /><br /><br /><bR><br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/duth6.jpg"><br><br /><br />Endocouronne usinée (CEREC MCXL)<br /><br /><br /><bR><br /><br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/duth7.jpg"><br><br /><br />Vue après collage (Multilinck Ivoclar/vivadent)<br /><br /><br /><bR><br /><br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/duth8.jpg"><br><br /><br />Contrôle de l'occlusion<br /><br /><br /><bR><br /><br /><br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/duthfin.jpg"><br><br /><br />Radio de contrôle en fin de séance<br /><br /><br><br />Cas clinique <a href="mailto:dr_olivier.landwerlin@monaco.mc">Dr Olivier Landwerlin</a> (Chirurgien Dentiste à Cannes)<br />http://www.dentistes-canneslabocca.com<br /></center><br /></div><br /><br</i></b></strong>...<br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1088" target="_blank">>> Lire l'article complet...</a> ]]>
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	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1088</guid><pubDate>Fri, 17 Jun 2011 04:06:28 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1088</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
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	<item>
	<title>Cas clinique : onlay CEREC sur 24 en remplacement d'un onlay en alliage précieux</title>
	<description>
<![CDATA[ Une patiente se présente au cabinet avec pour motif de consultation la perte par décollement d'un onlay en alliage précieux sur la 24 datant de 5 ans.<br /><div><br /><center><br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/mesav0.jpg"><br><br />Sur la 14 un onlay similaire en alliage précieux avait été posé. Le praticien précédent ne s'était pas engagé pour une reconstitution tout céramique au motif que celle ci risquait de se fracturer plus facilement<br /><br /><br /><br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/mesav.jpg"><br><br />La dent est retaillée pour un onlay tout céramique<br /><br /><br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/mes45.jpg"><br><br />Une empreinte optique de la dent préparée est effectuée. Remarquez comme la préparation sur 14 est légèrement approfondi (jusqu'à 2mm)<br /> et élargie notamment en mésial et au niveau de l'isthme afin de réserver une épaisseur suffisante de matériaux et préserver la restauration de toute fracture<br /><br /><br /><br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/mes3.jpg"><br><br />Les limites de la préparations sont tracées sur le logiciel CEREC 3.8. La limite cervicale reste supra gingivale.<br /><br /><br /><br /><br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/mes5.jpg"><br><br />Après empreinte optique de l'antagoniste et mise en occlusion vituelle, une proposition d'onlay biogénérique est faite par le logiciel et nous la validons<br /><br /><br /><br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/mes4.jpg"><br><br />Vue de la restauration dans un bloc Empress CAD (Ivoclar Vivandent) Multi A3,5<br /><br /><br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/mesfin.jpg"><br><br />Vue finale après collage au Multilinck (Ivoclar/Vivadent)<br><br /><br /></centeR><br />Cas clinique <a href="mailto:dr_olivier.landwerlin@monaco.mc">Dr Olivier Landwerlin</a> (Chirurgien Dentiste à Monaco)<br /></diV><br /><br</i></b></strong>...<br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1087" target="_blank">>> Lire l'article complet...</a> ]]>
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	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1087</guid><pubDate>Fri, 17 Jun 2011 10:06:33 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1087</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
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	<title>Près d'un enfant sur cinq n'a jamais vu le dentiste selon une enquête</title>
	<description>
<![CDATA[ (AFP - 27/05/2011 ) Près d'un enfant de moins de 12 ans sur cinq (19%) n'est jamais allé chez le dentiste, selon une enquête OpinionWay publiée vendredi, à l'occasion du colloque "Enfance et santé bucco-dentaire" organisé par le Collège national des chirurgiens dentistes.<br /><br />46% des parents emmènent leur enfant chez le dentiste une fois par an pour des visites de contrôle et seulement 26% deux fois par an ou plus, selon cette enquête.<br /><br />Parmi ceux qui n'ont jamais emmené leurs enfants chez le dentiste, on compte davantage de jeunes parents et de personnes de catégories socio-professionnelles moyenne ou inférieure.<br /><br />34% des parents interrogés ne consultent eux-mêmes leur dentiste qu'une fois tous les deux ans ou moins. Ils sont 44% à le consulter une fois par an et 22% à faire deux visites par an ou plus.<br /><br />(Etude OpinionWay-Signal réalisée en ligne entre le 4 et le 16 mai auprès d'un échantillon représentatif de 681 parents d'enfants âgés entre 2 et 12 ans).<br /><br /><br</i></b></strong>...<br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1086" target="_blank">>> Lire l'article complet...</a> ]]>
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	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1086</guid><pubDate>Sat, 28 May 2011 01:05:29 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1086</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
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	<item>
	<title>Cas clinique CEREC : couronne Empress sur incisive centrale fracturée</title>
	<description>
<![CDATA[ Voici un cas de restauration esthétique en une séance par CFAO (Confection et Fabrication Assistée par Ordinateur) en utilisant le système CEREC) (AC "Blue Cam").<br /><br /><div><br /><center><br />Un jeune homme se présente au cabinet avec une fracture sur la 11 avec absence de mobilité de la dent.<br /><br> <br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/FR1.jpg"><br /><br><br /></center><br /><br /><center><br />L'analyse du sourire montre un défaut d'alignement des dents et une vestibulo version de l'axe de la 11. Après anamnèse du patient et examen clinque et radiologique, il s'avère s'agit pas d'un déplacement dans l'alvéole consécutif au choc reçu.<br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/FR2.jpg"><br /><br><br />Il n'y a pas d'atteinte de la chambre pulpaire et la radiographie montre que la distance avec celle ci est suffisante pour permettre d'engager une reconstitution prothétique sur dent vivante dans la séance.</center><br /><bR><br /><center><br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/FRc.jpg"><br><br /><br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/Fr3.jpg"><br /><br><br />La dent est préparée aux limites juxta-gingivales pour couronne tout-céramique CEREC. L'axe de la dent originellement vestibulo versé d'environ 10-15° est corrigé par une préparation palato versée en conservant une distance suffisante avec la chambre pulpaire.<br /><br><br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/Fr7.jpg"><br />Une empreinte optique de la dent est effectuée en bouche à l'aide de la Caméra AC "Blue Cam" <br /><br><br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/Frfin7.jpg"><br /><br><br />La limite est tracée sur le modèle virtuel<br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/Fr61.jpg"><br /><br><br />La dent est reconstituée en mode biogénérique sur le logiciel CEREC 3.8 et la morphologie est adaptée esthétiquement.<br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/Fr6.jpg"><br /><br><br />Un bloc "Multi" Empress CAD A2 (Ivoclar) est sélectionné : visualisation du dégradé dans le bloc virtuel<br><br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/Frfin0.jpg"><br /><br><br />Vue occlusale après collage au Multilinck (Ivoclar) et controle de l'occlusion. Adaptation de la couronne aux limites pallatines de la préparation<br><br /><img src="http://www.dreamdirectdesign.com/synergiedentaire/images/Frfin2.jpg"><br /><br><br />Vue finale couronne maquillée, glacée et collée. Adaptation de la couronne aux limites vestibulaire de la préparation et intégration biomimétique en fin de séance.<br><br /></center><br /><br />Cas clinique <a href="mailto:dr_olivier.landwerlin@monaco.mc">Dr Olivier Landwerlin</a> (Chirurgien Dentiste à Monaco)<br /></div><br /><br</i></b></strong>...<br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1085" target="_blank">>> Lire l'article complet...</a> ]]>
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	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1085</guid><pubDate>Fri, 20 May 2011 11:05:26 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1085</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
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	<item>
	<title>Mutilée lors de soins dentaires en Hongrie</title>
	<description>
<![CDATA[ Les cliniques hongroises draguent les patients suisses. Mais la désillusion pointe parfois derrière les prix cassés. Une Genevoise en a fait la douloureuse expérience.<br /><br />Véronique partait en toute confiance. «Tous les contacts, de même que la réservation du séjour, ont été faits depuis la Suisse. J’étais donc certaine de bénéficier de la même qualité de soins dentaires qu’ici.»<br /><br />Nous sommes en 2001. Souffrant d’une déficience immunitaire, Véronique aimerait changer ses vieux plombages contenant du plomb contre des amalgames plus modernes – et moins nocifs – à base de céramique. «Evidemment, j’espérais aussi que ce soit plus joli.» Après avoir demandé un devis à un médecin dentiste suisse, cette Genevoise d’adoption se rend à l’évidence: ses finances ne lui permettent pas de s’engager dans une telle démarche. «J’ai essayé en France et en Australie, ma patrie d’origine. Mais cela restait trop onéreux.»<br /><br /><b>Du rêve au cauchemar</b><br /><br />Jusqu’à ce qu’elle tombe sur cette annonce «dans un journal romand» vantant les mérites d’une clinique hongroise. Elle prend contact, reçoit de la documentation sur papier glacé: l’endroit paraît superbe, le matériel dernier cri. «On me proposait un traitement étalé sur une semaine. Tout compris, la facture se montait à un peu moins de 8000 francs, soit près du quart des tarifs helvétiques.»<br /><br />Tout se passe plutôt bien, même si Véronique s’étonne «de voir que l’on m’enlève mes amalgames sans aucune précaution». A son retour sur les bords du Léman, elle se dit persuadée d’avoir été bien soignée à très bon prix. «Quelques mois plus tard, j’ai commencé à souffrir de terribles migraines allant en s’amplifiant.» Enseignante universitaire, elle doit renoncer à certains cours, incapable d’oublier sa douleur.<br /><br />Début 2003, la situation empire. «J’atterris aux urgences, où l’on diagnostique un gros abcès à la gencive.» C’est encore pire que prévu: Véronique doit se faire arracher huit dents. D’après le spécialiste consulté, pas de doute: «La qualification médicale de ce que j’ai subi en Hongrie s’appelle une mutilation dentaire.»<br /><br />La vie de la Genevoise est complètement bouleversée. Incapable de maintenir son plein temps, elle perd son travail, s’endette pour payer les quelque 30 000 francs nécessaires à la réparation des dégâts. «Heureusement, j’avais une protection juridique, que j’ai pu utiliser pour attenter une action en justice.» Grâce au travail de deux avocats, l’un en Suisse, l’autre là-bas, après dix-huit mois d’un âpre combat juridique, Véronique se voit rembourser l’intégralité des frais dentaires suisses. Maintenant, elle se bat pour obtenir réparation. Ce cas constitue l’un des premiers procès du genre intentés en Suisse.<br /><br />Et pourtant, d’après la SSO (Société suisse d’odonto-stomatologie), société faîtière des médecins dentistes suisses, la situation n’est pas unique. A propos d’«offshoring» du bistouri, on songe volontiers à la chirurgie plastique et ses luxueuses cliniques tunisiennes. Mais même moins évoqués, les soins dentaires à l’étranger constituent une tendance en augmentation.<br /><br /><b>Des offres alléchantes</b><br /><br />Parmi les destinations à la mode, le Brésil et la Thaïlande, et pour ce qui concerne nos contrées, la Hongrie et plus particulièrement sa région frontière avec l’Autriche. Dans les journaux (suisses allemands surtout, mais les titres romands ne sont pas épargnés) et sur Internet, le «Swiss made» délocalisé traque la rage de dents. A grand renfort de publicité, les offres spéciales s’étalent dans les journaux allemands ou bâlois.<br />En termes de tarifs, naturellement, cela vaut le voyage: «Comme pour une poitrine en Tunisie, on peut tabler sur une facture divisée au moins par deux», reconnaît Olivier Marmy, médecin dentiste et président de la section vaudoise de la SSO.<br /><br />Lorsqu’un traitement coûteux s’annonce, la tentation s’avère donc forte. De nombreux Autrichiens y succombent: un adulte sur trois aurait déjà franchi la frontière à la recherche de la fraise bon marché. Comme pour la chirurgie esthétique, on consacre trois ou quatre jours pour les soins et le reste de la semaine permet de visiter les curiosités touristiques proches.<br />Quel pourcentage de la clientèle suisse cède-t-elle à ces sirènes magyares? «Par définition, nous ne disposons que de peu de chiffres», relève Marco Tackenberg, responsable d’information de la SSO.<br /><br />Selon ce dernier, il s’agit d’une «fausse bonne affaire». D’abord, se pose la question de la «qualité immédiate». Selon une récente étude pilotée de l’Université de Berne auprès de Suisses ayant bénéficié de traitements en Hongrie, «les résultats étaient clairement insuffisants». Sur une échelle balisée de A à D, la note moyenne obtenue revenait à un C, soit un aboutissement à la limite de la dangerosité pour la santé.<br /><br /><b>Traitements à la chaîne</b><br /><br />Cependant, pour</i></b></strong>...<br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1084" target="_blank">>> Lire l'article complet...</a> ]]>
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	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1084</guid><pubDate>Tue, 17 May 2011 10:05:22 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1084</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
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	<title>Prothèses à l'étranger ? une évaluation en Suisse...</title>
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<![CDATA[ <i>L'article suivant est tiré de la Revue mensuelle Suisse d'Odonto-Stomatologie vol 109 5/1999 et repris dans une enquête de la Tribune de Genève</i><br /><br />Suite à un débat télévisé à la DRS ("Kassensturz Spezial" sur le coût des soins dentaires en Suisse et à l'étranger, une étude comparative de reconstructions prothétiques fixes (conjointes) réalisées soit à l'étranger, soit en Suisse, a été faite sur 103 patients qui se sont annoncés spontanément après cette émission. Ces patients ont été examinés par des dentistes neutres. Le pays d'origine des reconstructions n'était pas connu des examinateurs. Trois groupes de patients avec des reconstructions fixes ont été formés: - 38 patients dont le traitement a été réalisé en Suisse - 46 patients traités en Hongrie et - 19 patients de divers pays étrangers. Tous les patients ont été priés de remplir un questionnaire destiné à recueillir subjectivement leur perception du traitement. L'examination objective consistait à évaluer les paramètres cliniques suivants: examen parodontal - caries - présence ou absence de facteurs favorisant la rétention de plaque. De plus, un status radiologique complet permettait de juger la qualité des reconstructions.<br /><br />Avec l'aide de cette documentation, des prestations thérapeutiques furent classées, pour chaque patient, selon un standard de qualité.<br /><br />- Le standard A correspondait à un excellent traitement<br />- Le standard B à un bon traitement<br />- Le standard C à un traitement acceptable avec de légers défauts<br />- Le standard D à un traitement insuffisant suivaient à un manquement professionnel<br />- Le standard E à une mutilation de la dentition.<br /><br />Les résultats montraient que les reconstructions prothétiques orales fixes de provenance étrangère, correspondaient à un standard de qualité significativement plus bas que les reconstructions similaires faites en Suisse.<br /><br />Les standards de qualité A et B n'ont jamais été attribués aux reconstructions réalisées en Hongrie. Seulement 20% ont reçu un standard de qualité C alors que 41% obtenaient un standard D et 39% un standard E.<br /><br />Par contre, le standard E n'était jamais attribué aux reconstructions faites en Suisse, alors que 11% des reconstructions étaient classifiés en standard A, 26% en standard B, 37% en standard C et 26% en standard D.<br /><br />En résumé environ 40% des travaux en provenance de Hongrie correspondait à une mutilation, 40% à un manquement professionnel et le reste (20%) à un traitement juste acceptable! <br /><br</i></b></strong>...<br /><br /><a href="http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1083" target="_blank">>> Lire l'article complet...</a> ]]>
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	<guid isPermaLink="true">http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1083</guid><pubDate>Tue, 17 May 2011 10:05:23 GMT</pubDate>
	<link>http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=1083</link>
	<author>dentisfuturis@aol.com</author>
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