ORTHODONTIE : l’aspirine et l’ibuprofène ralentirent le mouvement dentaire provoqué. Posté par dentisfuturis le 21/7/2010 21:29:19 (92 lectures)
| La fréquence de prise des analgésiques pendant le traitement orthodontique a amené les auteurs à réaliser une étude visant la compatibilité des molécules avec les mouvements orthodontiques. L’étude in vivo, sur des rats de laboratoire, teste l’acide acétylsalicylique (aspirine), l’ibuprofène et l’acétaminophène. Les différences sont statistiquement significatives et surprenantes. Agissant sur la sécrétion de prostaglandines, l’aspirine et l’ibuprofène diminuent le nombre d’ostéoclastes et ralentiraient ainsi le mouvement dentaire provoqué. L’acétaminophène n’affecte pas ce processus et c’est la seule molécule en présence de laquelle le mouvement dentaire se déroule comme pour le groupe témoin.
L’étude est intéressante et aidera l’orthodontiste américain à prescrire les analgésiques d’une manière plus ciblée. Pour ce qui nous concerne, il faudra attendre soit la commercialisation du Tylenol en France, soit une étude similaire qui prendra en compte le paracétamol (Doliprane, Daphalgan).
Source : Arias OR, Marquez-Orozco MC. Aspirin, acetaminophen and ibuprofen: their effects on orthodontic tooth movements. Am J Orthod Dentofacial Orthop 2006;130:364-370. Traduction Club Scientifique Dentaire
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ORTHODONTIE : La CNAM envisage de plafonner les honnoraies d'Orthodontie Posté par dentisfuturis le 15/7/2010 16:14:13 (55 lectures)
| Alors que les honoraires des orthodontistes ne cessent d'augmenter, la Caisse nationale d'assurance-maladie (CNAM) envisage de les plafonner. Un article extrait du Journal Le Monde
"Plafonner les dépassements d'honoraires sur les actes d'orthodontie". Ce n'est que la dernière des 21 propositions votées par le conseil de l'assurance-maladie, et tout juste transmises au gouvernement en vue d'élaborer le budget 2011 de la Sécu. Mais si elle est retenue, elle promet de faire plaisir aux Français (et surtout aux parents d'adolescents). Deux points posent problème, selon l'assurance-maladie : la généralisation des dépassements et leur hétérogénéité. Certes les honoraires des orthodontistes sont libres, mais une grande partie d'entre eux pratiquent désormais des tarifs trois fois supérieurs au barème de la Sécurité sociale, les autres s'inscrivant entre deux et trois fois. Ceux qui sont en dessous font figure de très rares exceptions. Il faut dire cependant que les tarifs de remboursement de la Sécurité sociale n'ont pas évolué depuis des années, et sont en dessous des coûts réels.
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Od. PEDIATRIQUE : Les anomalies de structure dentaire chez le jeune patient Posté par dentisfuturis le 15/7/2010 11:21:54 (47 lectures)
| Les praticiens sont couramment confrontés à la prise en charge des anomalies de structure dentaire dont leur fréquence concernent jusqu’à 33 % des enfants. Si ces atteintes sont généralement décelées aisément, la dyschromie attirant le regard du clinicien et des tiers, l’établissement du diagnostic étiologique sont souvent problématiques. Compte tenu des répercussions esthétiques et fonctionnelles que peuvent avoir ces malformations, leur traitement doit être initié précocement. Or, les protocoles opératoires chez le jeune patient comportent de nombreuses spécificités.
Les anomalies de structure, altérations microscopiques ou macroscopiques des tissus durs dentaires, sont consécutives à « un accident de parcours » lors de l’odontogenèse. Selon la nature, la date de survenue, la durée et l’intensité du problè m e, les alté rations structura les affectent d’une dent à l’ensemble de la denture, tant temporaire que permanente. De plu s, les pert u r b ations observées off rent une très grande variété d’a s p e c ts, allant du simple défaut ponct i forme à des alté rations sévères généralisées de toutes les dents. Si tous les tissus durs peuvent être concernés, les atteintes a m é la i res sont les plus fréquentes. Dans un souci d’harmonisation des descriptions cliniques, la Fé d é ration Dentaire Internationale a retenu deux termes : -l’hypoplasie, pour les défa u ts quantitatifs avec diminution de l’épaisseur tissulaire -l’opacité, pour les défauts qualitatifs avec anomalie de la translucidité ; l’opacité pouvant être diffuse ou localisée.
L’INFORMATION DENTAIRE N° 17 28 AVRIL 2004
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Posté par dentisfuturis le 15/7/2010 0:42:01 (84 lectures)
| L’Afssaps a été informée par GlaxoSmithKline Santé Grand Public de son intention d’arrêter la commercialisation des crèmes adhésives contenant du zinc pour appareils dentaires (POLIDENT, COREGA, SUPER POLIGRIP) . Il s’agit d’une mesure de précaution prise en raison d’un risque potentiel pour la santé des utilisateurs. En effet, l’utilisation excessive et sur le long terme de ces produits peut être à l’origine d’effets indésirables tels que engourdissement, picotement ou faiblesse dans les bras ou les jambes, difficultés à marcher ou à conserver son équilibre ainsi que des troubles sanguins (anémie).
Ces crèmes sont conçues pour être utilisées une fois par jour et la quantité de produit contenue dans un tube correspond à une durée d’utilisation d’environ 3 semaines pour un tube de 40g et d’environ 4 semaines pour 1 tube de 50g. L’ingestion de quantités trop importantes de ces crèmes pendant plusieurs années provoque des effets indésirables dus à un surdosage en zinc. L’excès de zinc au niveau digestif provoque une carence en cuivre, à l’origine des troubles observés.
Depuis 1995, date de commercialisation de ces produits, 416 cas d’effets indésirables ont été déclarés dans le monde auprès du fabricant. Un seul cas a été déclaré en France auprès de l’Afssaps. Il s’agit d’un patient qui a utilisé entre 1 et 1,5 tube de 50 g par semaine durant 10 ans, ce qui ne correspond pas à une utilisation normale du produit.
Par mesure de précaution, le fabricant a décidé d’arrêter au niveau mondial la fabrication, la distribution et la commercialisation de ces produits.
Les consommateurs ayant ce produit à leur domicile peuvent continuer à l’utiliser en respectant les conditions normales d’utilisation. L’Afssaps recommande toutefois de cesser l’utilisation de ces crèmes et de consulter un médecin en cas de symptômes tels qu’engourdissement, picotement ou faiblesse dans les bras ou les jambes, difficultés à marcher ou à conserver son équilibre ainsi que des troubles sanguins (anémie).
L’Afssaps a pris contact avec les autres fabricants afin d’identifier les crèmes adhésives contenant du zinc encore sur le marché et de vérifier le contenu de leur notice.
http://www.afssaps.fr/Infos-de-securite/Communiques-Points-presse/Arret-de-commercialisation-de-cremes-adhesives-avec-zinc-pour-appareils-dentaires-Communique
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Posté par dentisfuturis le 14/7/2010 23:54:44 (36 lectures)
| Un texte de Gérard Zuck extrait de Inf Dent 2004 ; 86 (32) : 2033-2039
La maîtrise du plan de traitement implantaire impose de plus en plus fréquemment la mise en oeuvre de techniques de prélèvements osseux additionnels afin d’optimiser la position de l’implant et de donner à la future réhabilitation les plus grandes chances de succès, tant au plan fonctionnel, qu’esthétique. Les techniques de prélèvements osseux intra-oraux ont fait l’objet dans la littérature de nombreuses publications. Toutes ces publications confirment les capacités des autogreffes intra-orales à améliorer le support osseux implantaire en raison des propriétés ostéo-conductrices, ostéo-inductrices et ostéo-géniques du greffon prélevé. Les sites de prélèvement habituellement décrits donnent lieu à la production de quantités osseuses plus ou moins variables (tubérosité rétro-maxillaire, branche montante de la mandibule, symphyse mandibulaire). La comparaison entre les sites de prélèvements ramiques ou symphysaires fait partie des controverses actuelles des traitements implantaires. Un des éléments à prendre en compte afin d’orienter la pertinence du choix du site de prélèvement, consiste en la maîtrise des suites opératoires. Celles-ci sont, de toute évidence clinique, moins prononcées dans le cas des prélèvements ramiques au regard des suites opératoires consécutives aux prélèvements symphysaires. Le choix du site de prélèvement symphysaire sera toutefois, dans nombre de cas, le site de prédilection de par l’opportunité de prélever des blocs osseux de volume important, selon l’indication thérapeutique et la destination de l’os prélevé. Nous proposons dans la présente rubrique une étude exhaustive des tracés d’incision à même de donner le meilleur accès à l’os à prélever ainsi que les meilleures suites opératoires dans les cas de prélèvements osseux dans la région symphysaire.
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