CHIRURGIE : Lasers : quelle utilité pour les traitements dentaires ? Posté par dentisfuturis le 31/1/2012 22:04:29 (73 lectures)
| « À quoi servent les lasers pour les traitements dentaires ? Pour répondre à cette question, le Pr Jean-Paul Rocca, praticien hospitalier à l'UFR d'odontologie de l'université Nice-Sophia Antipolis et président de la World Federation of Lasers in Dentistry (WFLD) a récdemment publié un article intéressant à ce sujet dans le Figaro Santé.
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Posté par dentisfuturis le 31/1/2012 21:54:44 (26 lectures)
| l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a décidé de mettre le "Tradamol", l'anti-douleur remplaçant le Di-Antalvic, sous surveillance.
Cet analgésique de la famille des antalgiques de niveau deux a une efficacité proche de celle de la codéine mais agit sur le même type de récepteur que la morphine et peut donc entrainer de fortes dépendances. Cette molécule dérivée de l'opium se trouve également dans une vingtaine d'autres médicaments en France: "Topalgic, Contramal, Monoalgic LP, Zaldiar, Biodalgic, Takadol, Zamudol, Dolzam, Ixprim 37,5mg/325 mg, Monocrixo LP 100 mg / 150 mg / 200 mg, Ultram, Tramacet 37.5mg/325 mg, Ralivia, Tramium, Tramacet"...
Des effets secondaires particulièrement puissants peuvent se manifester comme des "nausées, céphalées, vertiges, douleurs d'estomac, hypoglycémies, anxiétés, crises d'angoisse, de la dépression (sur le long terme), de l'amnésie…", explique l'agence.
Cet antalgique est délivré uniquement sur ordonnance en France. En 2011, plus de 12 millions de boîtes ont été distribuées, soit une hausse de 30%.
Selon Nathalie Richard, responsable du département stupéfiants et psychotropes à l'Afssaps. Elle précise : "En 2010, nous avons recensé sept décès par overdose de tramadol chez des toxicomanes, alors qu'il n'y en avait pas jusqu'à 2007."Cela fait longtemps que la revue indépendante Prescrire tire la sonnette d'alarme à son sujet. Encore en janvier dernier, on pouvait y lire : "Une analyse des données de la base de pharmacovigilance suédoise a recensé 104 observations de dépendance au tramadol. (...) Les troubles les plus rencontrés ont été des syndromes de sevrage, des usages abusifs, des augmentations de doses, etc. Pour plus de la moitié des notifications, les troubles ont été graves." D'autres articles avaient auparavant dénoncé les risques d'hypoglycémie, les atteintes hépatiques, les risques de confusion accrus, voire les hoquets induits par ce médicament ainsi que les interactions avec d'autres traitements. L'intérêt accru pour le tramadol s'explique, en partie, par le retrait du Di-Antalvic qui avait efficacement combattu les douleurs de plusieurs générations de patients. Disponible en France depuis 1964 - et jusqu'en mars 2011 - sur prescription médicale, ce médicament (associant du paracétamol, antalgique, à un opiacé) et tous ses génériques ont été progressivement retirés du marché dans l'ensemble de l'Union européenne, à la suite d'une décision prise en juin 2009 par l'Agence européenne d'évaluation des médicaments. Les experts avaient jugé que le Di-Antalvic présentait une balance bénéfices-risques largement défavorable. Les patients se sont alors massivement mis à consommer du tramadol. Parfois à leurs risques et périls...
http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/anne-jeanblanc/apres-le-mediator-et-l-isomeride-le-tramadol-est-l-objet-de-tous-les-soupcons-25-01-2012-1423486_57.php
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VIE PROFESSIONELLE : Les dentistes, confrontés à la hausse des charges, veulent une revalorisation Posté par dentisfuturis le 22/1/2012 19:26:51 (41 lectures)
| PARIS - L'activité des cabinets dentaires est confrontée à une augmentation des charges, liée au renforcement de la sécurité sanitaire et aux nouveaux matériels, a souligné jeudi l'Association dentaire française (ADF), qui souhaite une revalorisation conséquente des tarifs de soins.
Les frais, de fonctionnement notamment, incombant au dentiste représentent aujourd'hui 70% du chiffre d'affaires d'un cabinet alors qu'ils étaient de 30% il y a trente ans, a indiqué Joël Trouillet, secrétaire général de l'ADF, devant la presse.
Le renforcement des exigences sanitaires et la sophistication des techniques expliquent cette évolution, a-t-il expliqué.
La quasi-totalité des chirurgiens-dentistes sont conventionnés avec des prix fixes pour les soins dentaires et des tarifs libres pour les prothèses.
L'ADF affirme que les tarifs de soins en France sont les plus bas d'Europe et la nomenclature des actes date d'il y a 40 ans et est totalement obsolète avec des actes qui ne sont pas pris en compte en parondotologie et implantologie, selon M. Trouillet.
La profession demande une revalorisation conséquente des soins qui sont dérisoirement bas, a déclaré le responsable de l'ADF.
Les honoraires des soins ne sont plus compatibles avec les plateaux techniques ni les exigences de qualité qui deviennent optimales, a-t-il ajouté.
Selon les chiffres communiqués par l'ADF, le revenu médian d'un chirurgien dentiste (représentant environ 30% du chiffre d'affaires) s'établit à 75.000 euros par an.
Mais 15% des chirurgiens-dentistes ont un revenu inférieur au plafond de la sécurité sociale (34.620 euros), 10% un revenu supérieur à 5 fois ce plafond, et 55% se situent entre deux et trois fois le plafond, a indiqué M. Trouillet.
C'est une filière économique. Autour de la santé dentaire, il y a 10 milliards dépensés par les Français et plusieurs milliards dépensés indirectement, a souligné de son côté Patrick Hescot, secrétaire général de l'ADF.
Quelque 40.114 dentistes étaient inscrits à l'Ordre à la fin décembre 2010, dont environ 40% exercent en groupe. Le secteur emploie directement 100.000 personnes, avec outre les dentistes, 48.000 salariés dans les cabinets notamment.
Les soins dentaires (9,9 mds d'euros) représentent 5,7% de la consommation française de soins et biens médicaux (175 mds), selon l'ADF.
(©AFP / 24 novembre 2011 14h20)
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RADIOLOGIE : Des radiographies dentaires pour prédire le risque de fractures Posté par dentisfuturis le 22/1/2012 19:05:54 (36 lectures)
| Une radiographie dentaire pourrait prédire le risque de fractures selon une étude des chercheurs suédois de l’université de Göteborg parue dans la revue spécialisée Bone.
Les chercheurs ont montré dans une précédente étude qu’une structure osseuse peu dense dans l’os trabéculaire (dit aussi os spongieux du fait de sa grande porosité) dans la mâchoire inférieure est liée au risque de fractures dans d’autres parties du corps.
L’étude s’appuie sur les données d’une étude qui a commencé en 1968 sur 731 femmes ayant entre 38 et 60 ans à Göteborg (Suède). Les images obtenues par rayons X des os de leur mâchoire ont été analysées en 1968 et en 1980. Pendant les 12 premières années, les sujets déclaraient eux-mêmes les fractures lors des examens de suivi. Depuis 1980, l’utilisation de registres médicaux a permis l’identification des fractures. Un total de 222 fractures a ainsi été identifié pendant la période de l’étude.
L’étude a montré qu’une femme sur cinq, âgée de 38 à 24 ans, présentait une structure osseuse de la mâchoire peu dense lors du premier examen et encourait un risque significativement plus élevé de fractures. Il a été également montré que plus le sujet était âgé, plus la corrélation entre une structure osseuse peu dense dans la mâchoire et le risque de fractures dans d’autres parties du corps était forte. Bien que l’étude porte seulement sur les femmes, l’équipe de chercheurs pense que la corrélation est valable pour les hommes.
« Les radiographies dentaires renferment de nombreuses informations sur la structure osseuse. En analysant ces images, les dentistes peuvent identifier les personnes encourant un risque accru de fractures, bien avant la première fracture, » conclut Grethe Jonasson, chercheur principal de l’étude.
source : http://vulgariz.com/actualite/prediction-du-risque-de-fractures-par-des-radiographies-dentaires/
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Posté par dentisfuturis le 14/1/2012 19:27:22 (147 lectures)
| Chez cette patiente de 53 ans, nous sommes dans le cas de deux édentements intercalaires d'une dent (14 et 26) avec des dents adjacentes parfaitement saines.
La patiente est réfractaire au traitement implantaire, et ne souhaite pas non plus de bridge (ce qui exigerait que l'on taille les dents adjacentes) Une prothsèe amovible conventionnelle avec faux palais serait assez inconfortable pour la patiente et elle ne le souhaite pas.

On décide de réaliser deux prothèses Valplast d'une dent de type Ackers.
Une empreinte de l'arcade est réalisée et les maquettes en cire sont confectionnées au laboratoire et essayées en bouche la séance suivante.

Une fois la teinte validée, les maquettes sont renvoyées au laboratoire.

Le Ackers Valplast est réalisée avec des crochets rose inclus dans la fausse gencive. Il s'agit d'une prothèse amovible.

Le principal avantage de ce matériaux réside à la fois dans sa flexibilité et sa translucidité

Notez le jour de la pose, la discrétion d'une telle reconstitution

L'intégration esthétique dans la ligne du sourire est optimum

Un cas clinique du Dr Olivier Landwerlin - Cannes
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