Prothèse FIXE : Le Sénat impose l'information du patient du prix d'achat d'une prothèse Posté par dentisfuturis le 2/7/2009 13:00:37 (31 lectures)
| PARIS - Le Sénat a imposé mercredi 3 Juin, contre l'avis du gouvernement, l'obligation pour les praticiens d'informer les patients du prix d'achat et de l'origine des prothèses sur mesure, dans le cadre du projet de loi sur l'hôpital. Par 25 voix contre 4, les sénateurs ont adopté un amendement présenté par le rapporteur UMP, Alain Milon, stipulant que "l'information écrite délivrée gratuitement au patient comprend, de manière dissociée, le prix d'achat de chaque élément de l'appareillage proposé, le prix de toutes les prestations associées, ainsi qu'une copie de la déclaration de fabrication du dispositif". La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, avait déposé un autre amendement préconisant d'informer les patients du prix de revente de la prothèse et non pas du prix d'achat. L'adoption de l'amendement de la commission a rendu le sien caduc. Un long débat a précédé ce vote. Philippe Masson (non inscrit) a dénoncé "une véritable escroquerie" de certains "dentistes malhonnêtes" qui "font croire aux clients" que "des prothèses bas de gamme achetées en Chine sont des super prothèses de qualité produites en France". "La revente ça n'a aucun sens puisque c'est bien le prix d'achat qui est important, car il est bien différent d'un pays à l'autre", a souligné Sylvie Desmarescaux (NI). "C'est sur le prix d'achat que les consommateurs veulent être informés", a renchéri l'orateur PS.
L'article : Article 18 quater A « Lorsque l'acte ou la prestation inclut la fourniture d'un dispositif médical visé à l'article L. 5211-1 du présent code, l'information écrite délivrée gratuitement au patient comprend, de manière dissociée, le prix d'achat de chaque élément de l'appareillage proposé, le prix de toutes les prestations associées, ainsi qu'une copie de la déclaration de fabrication du dispositif médical telle que prévue aux articles R. 5211-21 à 5211-24 du présent code. »
(©AFP / 03 juin 2009 19h06)
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Posté par dentisfuturis le 26/6/2009 7:55:19 (68 lectures)
| L'Agence européenne d'évaluation des médicaments (EMEA) affirme que les médicaments antidouleur de ce type peuvent être mortels en cas de surdosage. Les Di-Antalvic et consorts n'auront bientôt plus droit de cité dans les tiroirs des pharmacies.
Jeudi, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a annoncé que les médicaments antidouleur mêlant paracétamol et DXP (dextropropoxyphène) allaient être progressivement retirés d'ici à un an, en raison du caractère toxique de la combinaison en cas de surdosage, volontaire ou accidentel. Les médecins sont également priés de ne plus prescrire la trentaine de médicaments contenant cette association en France.
Ce retrait, déjà effectif en Grande-Bretagne et en Suède depuis cinq ans, intervient après une recommandation de l'Agence européenne d'évaluation des médicaments (EMEA). En Suède (pour 9 millions d'habitants), des études ont relevé 200 morts par an et en Grande-Bretagne (pour 60 millions d'habitants), entre 300 et 400 par an, à l'occasion d'intoxications volontaires (tentatives de suicide) ou accidentelles à ce médicament.
Délivré sur ordonnance depuis 1964, ce médicament est indiqué dans le traitement des douleurs modérées ou intenses, ou qui ne sont soulagées ni par l'aspirine, ni par le paracétamol, ni par l'ibuprofène utilisé seul, explique l'Afssaps.
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Posté par dentisfuturis le 4/6/2009 0:17:31 (268 lectures)
| Il existe actuellement environ une bonne douzaine d'appareils Cone Beam sur le marché actuellement et ce n’est peut-être pas la fin. Leur noml vous sont peut être familier : i-Cat, 3D Accuitomo, Iluma Cone Beam CT Scanner, Galileos, Sky View 3D Panoramic Imager, NewTom 3G, MercuRay, PreXion 3D, ProMax 3D. Ces appareils peuvent réaliser une exploration complète ou limitée des maxillaires et offrir une variété de reconstructions planes ou courbes en orientation coronale, sagittale, oblique, panoramique ainsi que des reconstructions tridimensionnelles. Contrairement à la CT conventionnelle, la tomographie volumique numérisée (en terminologie anglo-saxonne : cone beam x-ray computer tomography) se fonde sur l’enregistrement des données de la région d’intérêt sous forme d’un volume cylindrique projeté par un faisceau de rayons conique. La qualité du rendu est sensiblement supérieure à celle de la CT, ce qui pourrait avoir une influence positive sur les possibilités de diagnostic dans le domaine de la médecine dentaire (MOZZO et coll. 1998). Les indications pour la tomographie volumique numérisée en médecine dentaire correspondent à celles de la tomographie conventionnelle. Parmi celles-ci, il y a lieu d’évoquer les dents ectopiques ou malformées, l’évaluation préimplantologique du volume osseux disponible, les fractures radiculaires ou des maxillaires, le diagnostic du plancher sinusien avant la pose d’implants, les tumeurs, les corps étrangers intra- ou extraosseux, ainsi que les affections des articulations temporo-mandibulaires (PAWELZIK & COHEN 2002 ; ZIEGLER et coll. 2002). En comparaison avec la CT conventionnelle, la tomographie volumique numérisée réduit signifi cativement les artéfacts dus au rayonnement secondaire des éléments métalliques présents, tels que matériaux d’obturation, armatures de prothèse fixe ou implants (SCHULZE et coll. 2005). Comme en témoigne la multiplication des articles sur ce sujet, les domaines d'application du CBCT sont nombreux. Cet outil peut être utilisé dans toutes les disciplines odontologiques, l'endodontie1141 (fig. 11 à 15), la parodontologie, la chirurgie, l'ODF, les implants et surtout en matière de diagnostic. Il permet d'éliminer de nombreux doutes... et ce, de manière atraumatique.
Les Dr Eric Bonnet et Dr Faouzia Boussetta de Lyon on relevé les principaux avantages de ce type de systèmes dans le numéro Hors Série de Juin de la revue Clinic sur les nouvelles technologies.
Avantages (par rapport au scanner X) Ces appareils, en particulier ceux à champs réduits, se caractérisent par une limitation du faisceau de rayons X. Ils respectent donc davantage les organes radiosensibles tels que la cornée, les glandes salivaires ou la thyroïde (fig. 8). L’élément de base est un voxel isotropique, autant dire un cube. Ceci permet d’obtenir une image identique dans tous les plans de l’espace. Dans le cas du scanner X, le voxel est qualifié d’anisotropique, car il est représenté par un rectangle en volume. Dans ce cas, lors des différentes rotations dans les 3 plans de l’espace, nous pouvons avoir des imprécisions sur la localisation d’un élément anatomique. La taille du voxel est aussi plus faible que celle d’un scanner (variant de 0,08 à 0,15 mm)I7). Il existe une grande disparité de la qualité de l’image et le traitement d’images joue un rôle décisif dans la visualisation de ces clichés, pour diminuer le « bruit » caractéristique, généré par l’électronique embarquée. Ce « bruit » entraîne un grain au niveau de l’image, pouvant diminuer considérablement sa netteté. La scannerisation est très rapide puisque qu’elle dure 1 min environ (voire moins pour certains appareils). Pour l’ensemble de ces machines, le temps d’irradiation n’est pas continu : c’est un faisceau de rayons X puisés ; il est donc très nettement inférieur au temps de rotation. La dose est donc infime. Il s’agit bien là de la technique la moins irradiante des tech- niques sectionnelles[8i. Le logiciel fonctionne à partir d’un programme qui nécessite une période minime en termes de courbe d’apprentissage. La manipulation de ces outils est à la portée de tout un chacun, avec une utilisation très simple de la souris. En termes de lecture, si le scanner montre des artefacts importants au niveau des éléments métalliques, pour le cône beam, en revanche, ces artefacts de l’image peuvent être diminués, notamment par le biais du traitement d’images intégré dans certaines machines (ProMax®, Plan Méca). Quelques machines disposent d’une double fonction puisqu’elles intègrent le mode panoramique avec la « 3D ». Une simple rotation du capteur permet de changer de mode d’utilisa- tion. Sur un plan ergonomique, ce « 2 en 1 » est très appréciable au cabinet dentaire (fig. 9).
Inconvénients (par rapport au scanner X) À part le coût de la machine, qui reste un élément de taille, cet outil présente très peu d’inconvénients. Cependant, au niveau diagnostique, il lui manque encore de la précision puisqu’il ne repère pas toutes les fêlures.
R e v M e n s S u i s s e O d o n t o s t o m a t o l , V o l 1 1 6 : 6 / 2 0 0 6
HORS-SERIE LES NOUVELLES TECHNOLOGIES JUIN 2009 - Le COne Beam ou la 3D à) la Portée de tous
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IMPLANTOLOGIE : Chirurgie implantaire flapless, guidée par ordinateur, mise en charge immédiate Posté par dentisfuturis le 3/6/2009 23:55:27 (168 lectures)
| Pierre Cherfane, implantologiste exclusif a Paris VII a présenté dans la revue Clinic de Juin 2009 spéciale nouvelle Technologies de superbes cas de chirurgie implantaire guidée par simulation informatique avec mise en charege immédiate.
Il souligne les avantage de ce type d'approche "La mise en place d'implants est censée suivre un projet prothétique bien défini, la finalité du traitement étant une restauration fonctionnelle et esthétique. Les édentements de petite étendue et encastrés ne nécessitent pas toujours de guide chirurgical, les dents adjacentes et antagonistes servant de repères à la pose des implants. Quand il s'agit de remplacer un nombre important de dents, d'autant plus chez le patient complètement édenté, un guide radiologique et chirurgical simulant le montage prothétique semble incontournable. Ces guides sont souvent difficiles à utiliser et, généralement, manquent de précision. À la lecture du scanner, on est souvent amené à corriger l'axe prédéterminé sur le guide radiologique. L'adaptation de ce dernier pour le transformer en guide chirurgical n'est pas toujours aisée. La simulation par informatique de la chirurgie implantaire, la possibilité de matérialiser le projet prothétique en 3D vis-à-vis du volume osseux disponible, puis d'adapter d'une façon précise et numérique le guide chirurgical, sont des avancées récentes particulièrement intéressantes. Par ailleurs, la mise en charge des implants dans les cas d'édentement complet, qu'elle soit immédiate ou rapide, est une option thérapeutique bien documentée dans la littérature scientifique et présente des taux de survie prévisibles allant de 96 à 100 %. Les bridges partiels, mis en charge immédiatement (en occlusion fonctionnelle ou pas), sont de plus en plus documentés et présentent des taux de survie implantaires variant de 93 à 99 %. Les avantages de la mise en charge immédiate sont multiples. Elle procure un confort supplémentaire au patient et un gain de temps non négligeable, en réduisant le nombre de séances au fauteuil. De plus, l'apport immédiat de la fonction et de l'esthétique est d'une grande aide psychologique aux patients. Enfin, elle permet aussi d'éviter la prothèse amovible transitoire."
Il nous présente également les avantages de la méthode Nobel Guide : " l'approche Nobel Guide® a permis de poser les implants dans l'axe prothétique choisi à partir des cires de diagnostic et sans avoir à récliner de lambeaux. La pose des implants, en transmuqueux est peu invasive et les suites opératoires sont réduites. Les étapes préparatoires sont indispensables et se rapprochent de celles qui sont réalisées lors d'un protocole classique : cires de diagnostic, guide radiologique/chirurgical et examen scanner. Cependant, les étapes de préparation du modèle de travail pour les provisoires se déroulent avant l'étape chirurgicale. La temporisation immédiate ne requiert, par conséquent, aucun rebasage ou empreinte en postopératoire."
Toutefois il rappelle l'importance de la fixation et la stabilisation du guide en peroperatoire et la rigueur à toutes les étapes du traitement
"une divergence importante entre la position planifiée et la position clinique des implants due à une mauvaise adaptation ou stabilisation du guide, risque de compromettre le résultat. Un suivi strict du protocole ainsi que l'expérience de l'équipe thérapeutique restent les seuls garants de la réussite de ce genre d'approche."
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IMPLANTOLOGIE : Implants courts pour des reconstitutions unitaires postérieures au maxillaire Posté par dentisfuturis le 21/5/2009 11:02:42 (190 lectures)
|  La possibilité d'utiliser des implants cours dans les reconstructions postérieures au maxillaire devrait théoriquement simplifier le traitement en diminuant le besoin de chirurgie d'augmentation du niveau osseux.
Le but de cette étude rétrospective fut d'évaluer les taux de succès et d'échec des implants courts (inférieur ou égaux à 9 mm) en région maxillaire postérieure, restaurés avec des couronnes individuelles. Un total de 979 implants furent placés en position de molaire maxillaire, et restaurés avec des couronnes individuelles. Les implants en fonction furent suivis pendant 84 mois. Les résultats furent discutés en termes d'application clinique et d'indication à l'usage. Les taux de succès cumulés en fonction furent de 94,5% des implants placés en position de première molaire maxillaire et de 98,7 pour les implants en position de seconde molaire maxillaire ce qui donne en tout un taux de succès clinique cumulé de 95,1 pour plus de 84 mois. Ces résultats suggèrent que des implants non-fraisé de 7 à 9mm de diamètre de long peuvent être utilisés avec succès au maxillaire en région molaire pour des restaurations par couronne unitaires.
La reconstitution du maxillaire postérieur atrophique est souvent compliquée par la présence d'un sinus pneumatique, de crête de résorption post extractionnelles aussi bien dans le sens apico-occlusales que bucco-palatin, d'une qualité médiocre d'os fréquemment retrouvée dans cette région et de forces fonctionnelles et parafonctionnelles non-négligeables qui agissent au niveau des restaurations implantaires. On a utilisé de nombreuses techniques pour augmenter le volume osseux au niveau d'un maxillaire postérieur atrophique précédant ou au cours du placement d'implant, offrant ainsi la possibilité de placer des implants long et/ou larges au nivaux de l'os hôte ou régénéré dans un effort pour améliorer les paramètres osseux susmentionnés. Des techniques comme, une augmentation sinusienne utilisant une approche de Cadwell Luc ou une utilisation d'ostéotome, une augmentation vestibulo-linguale et ou apico-occlusale des crêtes osseuse en employant divers matériaux ou techniques, et l'introduction d'implants larges pour augmenter l'os en contact avec l'implant ont tous démontré des taux de succès significatifs dans des essais cliniques sur humains.
Théoriquement, le placement d'implants cours devrait diminuer le besoin d'une thérapie d'augmentation osseuse. Pourtant un certain nombre d'études ont rapporté une diminution du taux de survie de l'implant lorsque des implants inférieures ou égaux à 10 mm de longueur de type Brannemark était placés. (9-19) A contrario, divers chercheurs, utilisant la méthode FE12 (Finite Elementral Analysisis) ont démontrés que les forces horizontales et verticales placées sur les implants étaient distribuées en priorité sur l'os crestal, par rapport au niveau de la totalité de l'interface implant/os. (20-22) Ces découvertes ont conduit Lum (20) à conclure que les implants cours servaient aussi bien que les implants long". L'interface des piliers implantaires (I/A) a aidé les chercheur à déterminer où les forces était reçue. En utilisant la FEA, Hansson a démontré que les pics de cisaillement interfaciaux étaient localisés au niveau de l'os marginal péri-implantaire que ce soit avec les interfaces coniques plates ou conique I/A. Ten Bruggenkate et al (24) ont rapporté que le placement et la restauration de 253 implants de 6mm de long sur 126 patients, placé en utilisant les protocoles d'insertions acceptés par le fabriquant, avec un suivi de 7 ans de fonction. L'étude a démontré un taux de succès cumulatif global de 94,3% après 6=ans de fonction. 4 des 27 implants placés en position de molaire maxillaire ont été en échec au cours de l'étude. Ces implants étaient restaurés au cours d'un traitement qui cumulait divers systèmes de fixation, aussi bien des restaurations fixes que des restaurations utilisant un système d'overdenture. Le but de cette étude fut de vérifier le succès ou l'échec des implants de 9mm utilisés pour le remplacement des premières ou des secondes molaires maxillaires à des fins de restauration par couronne unitaire dans 4 cliniques dentaires.
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