VIE PROFESSIONELLE : Les dentistes, confrontés à la hausse des charges, veulent une revalorisation Posté par dentisfuturis le 22/1/2012 19:26:51 (23 lectures)
| PARIS - L'activité des cabinets dentaires est confrontée à une augmentation des charges, liée au renforcement de la sécurité sanitaire et aux nouveaux matériels, a souligné jeudi l'Association dentaire française (ADF), qui souhaite une revalorisation conséquente des tarifs de soins.
Les frais, de fonctionnement notamment, incombant au dentiste représentent aujourd'hui 70% du chiffre d'affaires d'un cabinet alors qu'ils étaient de 30% il y a trente ans, a indiqué Joël Trouillet, secrétaire général de l'ADF, devant la presse.
Le renforcement des exigences sanitaires et la sophistication des techniques expliquent cette évolution, a-t-il expliqué.
La quasi-totalité des chirurgiens-dentistes sont conventionnés avec des prix fixes pour les soins dentaires et des tarifs libres pour les prothèses.
L'ADF affirme que les tarifs de soins en France sont les plus bas d'Europe et la nomenclature des actes date d'il y a 40 ans et est totalement obsolète avec des actes qui ne sont pas pris en compte en parondotologie et implantologie, selon M. Trouillet.
La profession demande une revalorisation conséquente des soins qui sont dérisoirement bas, a déclaré le responsable de l'ADF.
Les honoraires des soins ne sont plus compatibles avec les plateaux techniques ni les exigences de qualité qui deviennent optimales, a-t-il ajouté.
Selon les chiffres communiqués par l'ADF, le revenu médian d'un chirurgien dentiste (représentant environ 30% du chiffre d'affaires) s'établit à 75.000 euros par an.
Mais 15% des chirurgiens-dentistes ont un revenu inférieur au plafond de la sécurité sociale (34.620 euros), 10% un revenu supérieur à 5 fois ce plafond, et 55% se situent entre deux et trois fois le plafond, a indiqué M. Trouillet.
C'est une filière économique. Autour de la santé dentaire, il y a 10 milliards dépensés par les Français et plusieurs milliards dépensés indirectement, a souligné de son côté Patrick Hescot, secrétaire général de l'ADF.
Quelque 40.114 dentistes étaient inscrits à l'Ordre à la fin décembre 2010, dont environ 40% exercent en groupe. Le secteur emploie directement 100.000 personnes, avec outre les dentistes, 48.000 salariés dans les cabinets notamment.
Les soins dentaires (9,9 mds d'euros) représentent 5,7% de la consommation française de soins et biens médicaux (175 mds), selon l'ADF.
(©AFP / 24 novembre 2011 14h20)
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RADIOLOGIE : Des radiographies dentaires pour prédire le risque de fractures Posté par dentisfuturis le 22/1/2012 19:05:54 (24 lectures)
| Une radiographie dentaire pourrait prédire le risque de fractures selon une étude des chercheurs suédois de l’université de Göteborg parue dans la revue spécialisée Bone.
Les chercheurs ont montré dans une précédente étude qu’une structure osseuse peu dense dans l’os trabéculaire (dit aussi os spongieux du fait de sa grande porosité) dans la mâchoire inférieure est liée au risque de fractures dans d’autres parties du corps.
L’étude s’appuie sur les données d’une étude qui a commencé en 1968 sur 731 femmes ayant entre 38 et 60 ans à Göteborg (Suède). Les images obtenues par rayons X des os de leur mâchoire ont été analysées en 1968 et en 1980. Pendant les 12 premières années, les sujets déclaraient eux-mêmes les fractures lors des examens de suivi. Depuis 1980, l’utilisation de registres médicaux a permis l’identification des fractures. Un total de 222 fractures a ainsi été identifié pendant la période de l’étude.
L’étude a montré qu’une femme sur cinq, âgée de 38 à 24 ans, présentait une structure osseuse de la mâchoire peu dense lors du premier examen et encourait un risque significativement plus élevé de fractures. Il a été également montré que plus le sujet était âgé, plus la corrélation entre une structure osseuse peu dense dans la mâchoire et le risque de fractures dans d’autres parties du corps était forte. Bien que l’étude porte seulement sur les femmes, l’équipe de chercheurs pense que la corrélation est valable pour les hommes.
« Les radiographies dentaires renferment de nombreuses informations sur la structure osseuse. En analysant ces images, les dentistes peuvent identifier les personnes encourant un risque accru de fractures, bien avant la première fracture, » conclut Grethe Jonasson, chercheur principal de l’étude.
source : http://vulgariz.com/actualite/prediction-du-risque-de-fractures-par-des-radiographies-dentaires/
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Posté par dentisfuturis le 14/1/2012 19:27:22 (116 lectures)
| Chez cette patiente de 53 ans, nous sommes dans le cas de deux édentements intercalaires d'une dent (14 et 26) avec des dents adjacentes parfaitement saines.
La patiente est réfractaire au traitement implantaire, et ne souhaite pas non plus de bridge (ce qui exigerait que l'on taille les dents adjacentes) Une prothsèe amovible conventionnelle avec faux palais serait assez inconfortable pour la patiente et elle ne le souhaite pas.

On décide de réaliser deux prothèses Valplast d'une dent de type Ackers.
Une empreinte de l'arcade est réalisée et les maquettes en cire sont confectionnées au laboratoire et essayées en bouche la séance suivante.

Une fois la teinte validée, les maquettes sont renvoyées au laboratoire.

Le Ackers Valplast est réalisée avec des crochets rose inclus dans la fausse gencive. Il s'agit d'une prothèse amovible.

Le principal avantage de ce matériaux réside à la fois dans sa flexibilité et sa translucidité

Notez le jour de la pose, la discrétion d'une telle reconstitution

L'intégration esthétique dans la ligne du sourire est optimum

Un cas clinique du Dr Olivier Landwerlin - Cannes
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Posté par dentisfuturis le 25/11/2011 19:25:23 (187 lectures)
| Selon un sondage IFOP/GSK réalisé auprès de 1.008 Français, 42% de la population souffrent de douleurs dentaires en consommant des aliments chauds ou glacés.
Rendu public à l'occasion du 105e congrès annuel de l'Association dentaire française, qui se tient jusqu'à la fin de la semaine à Paris, un sondage révèle que 42% des Français ont mal aux dents. Plus précisément, ceux-ci souffrant de sensibilité dentaire : une douleur qui apparait notamment lorsqu'ils consomment certains aliments. Résultat, une partie d'entre eux évitent tout simplement la cause même de leurs douleurs en laissant refroidir des aliments chauds (63%), voire en évitant de les consommer (41%).
Néanmoins, une autre partie non négligeable (34%), finit par ne plus se brosser les dents là où ils ont mal. D'où un cercle vicieux dont il est très difficile de s’extraire. En effet, moins on se lave les dents, plus la gencive se détériore, se rétracte, laisse apparaitre la racine de la dent et... plus on a mal. Pourtant, soignée à temps, cette pathologie est relativement simple à prendre en charge, expliquent les spécialistes. Le traitement commence par se brosser régulièrement les dents (deux fois par jour avec un bain de bouche après le repas du déjeuner) avec une brosse à dents souple et, éventuellement, un dentifrice adapté.
Mais si les douleurs persistent, mieux vaut se rendre chez un chirurgien-dentiste pour un bilan. Parfois, la sensibilité dentaire est liée à une cause sous-jacente comme une carie mal soignée, souligne l’Express. Dans tous les cas, il ne faut pas imiter les 20% de Français qui, malgré cinq ans de douleurs récurrentes, hésitent encore à aller voir leur spécialiste. Des mécanismes d'évitement qui finissent par participer à l'aggravation du phénomène.
Les dents des femmes plus sensibles ?
Autre élément intéressant : les femmes souffrent davantage que les hommes (52% contre 32%), alors même qu'elles indiquent se brosser les dents plus souvent (59% deux fois par jour, contre 48% des hommes). L’explication tiendrait à un brossage trop soutenu, trop puissant. Comme l’explique le Dr Gaucher, chirurgien-dentiste, certaines femmes, "plus soucieuses d'avoir une hygiène irréprochable, pensent bien faire en appuyant fortement sur la brosse". Or, c'est la durée qui garantit l'efficacité d'un bon brossage, pas son intensité, susceptible d’abîmer l’émail.
SOURCE : http://www.maxisciences.com/dent/un-francais-sur-deux-souffre-de-sensibilite-dentaire_art18924.html
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Posté par dentisfuturis le 25/11/2011 18:49:27 (145 lectures)
| L'étude in vitro avait pour but de déterminer l'effet de l'ozone sur des microorganismes parodontopathogènes. L'ozone a été appliqué pendant 6 s et 2 fois 24 s (correspondant à 0,56 mg et à 2 × 2,24 mg d'ozone) sur 23 espèces parodonto-pathogènes, principalement anaérobies.
Le test par technique de diffusion en gélose a été utilisé comme méthode dite de "screening". L’activité cytolytique a alors été évaluée dans un environnement serum free et dans un environnement de sérum inactivé à 25 % v/v. Ensuite, l'effet de l'ozone sur l'activité bactéricide du sérum natif a été analysé sur des souches de Fusobacterium nucleatum, de Porphyromonas gingivalis et d’Aggregatibacter actinomycetemcomitans. Le test par technique de diffusion en gélose a montré une haute efficacité de l'ozone contre les microorganismes, particulièrement les Porphyromonas gingivalis.
Ce résultat a été confirmé par les tests cytolytiques ; la plupart des souches à concentration de 105 UFC/mL a été complètement éliminée après deux applications d’ozone d’une durée de 18 secondes. Seules quatre des six espèces potentiellement "supercontaminées" (Staphylococcus aureus, Enterococcus faecalis, Enterobacter cloacae, Candida albicans) ont en partie survécu.
L'addition de sérum inactivé par la chaleur a réduit le taux cytolytique de l’ozone de 78 % après une exposition de 6 secondes et de 47 % après deux expositions de 18 secondes ; aucune souche n'a été complètement supprimée après application de l'ozone. L'effet bactéricide du sérum natif a été amélioré après l'application de l'ozone ; aucun effet n'était visible sur la souche de A. actinomycetemcomitans, qui s’est révélée être complètement résistante à l'action bactéricide du sérum.
En conclusion, (a) l'ozone a une activité antibactérienne forte contre les microorganismes parodontopathogènes putatifs et (b) l'effet bactéricide est réduit en présence de sérum. L'ozone peut être utile en application complémentaire au traitement mécanique de patients souffrant de parodontite.
Une étude in vitro Sigrun Eick, Marius Tigan et Anton Sculean (Université de Berne) Publication : Clinical Oral Investigations, Online First™, 3 Février 2011 Lien publication www.springerlink.com/content/?Author=Sigrun+Eick
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