PARODONTOLOGIE : Les tests biologiques dans la thérapeutique parodontale Posté par dentisfuturis le 26/7/2008 16:18:21 (203 lectures)
| La santé gingivale est associée à la présence d'une faible masse bactérienne qui est principalement constituée d'espèces bactériennes à Gram positif appartenant aux genres Streptococcus et Actinomyces. L'apparition de la gingivite est associée à une augmentation de la masse bactérienne en rapport avec l'accumulation de la plaque. Ces bactéries sont regroupées sous la forme d'un biofilm qui recouvre les surfaces dentaires. Bien que plus de 500 espèces de micro-organismes aient été isolées dans la poche parodontale, la parodontite n'a été fortement associée qu'à 4 espèces bactériennes qui sont Porphyromonas.gingivalis, Actinobacillus actinomycetemcomitans, Treponema denticola et Tannerella forsythia (anciennement nommé Bacteroides forsythus) D'autres espèces bactériennes ayant un rôle plus secondaire ont également été mises en avant. Parmi celles-ci, nous trouvons Eikenella corrodens, Eubacterium nodatum, Prevotella intermedia, Peptostreptococcus micros, Streptococcus intermedius, Campylobacter rectus, Actinobacillus actinomycetemcomitans. Récemment, certains virus, comme le cytomégalovirus et le Epstein-Barr virus type 1, ont aussi été impliqués dans la pathogenèse des parodontites. Ce concept selon lequel un groupe limité de bactéries a la capacité d'initier et de faire progresser la maladie parodontale est connu sous le nom d'hypothèse de la plaque spécifique. Le diagnostic de la maladie parodontale est établi après analyse et interprétation des données provenant d'un examen clinique complet. Celui-ci comprend une revue de l'histoire médicale et dentaire, un examen parodontal et un examen radiographique. Dans certaines conditions, certains tests diagnostiques supplémentaires peuvent être indiqués. Selon l'HAS (ANAES / Service des recommandations et références professionnelles / mai 2002) "Le diagnostic microbiologique peut faire appel à 3 méthodes diagnostiques : bactériologique, immunologique et moléculaire. Ces examens ne sont pas de réalisation systématique pour le diagnostic des maladies parodontales. Ils peuvent être proposés en cas de parodontite agressive ou en cas de parodontite réfractaire au traitement. La réalisation d'un examen bactériologique avec culture et antibiogramme est conditionnée par la possibilité de disposer d'un milieu de transport assurant la survie des espèces anaérobies et capnophiles et d'un laboratoire pouvant réaliser une culture en anaérobie. (accord professionnel)" Le prélèvement bactérien sous-gingival se fait à l'aide d'instruments stériles (pointes de papier endodontiques, curettes, cure-dents), se fait directement dans la poche. Avant tout prélèvement, il est nécessaire d'éliminer la plaque supragingivale à l'aide de compresses stériles ou de cotons imprégnés de sérum physiologique ou de chlorhexedine, de bien isoler le site de prélèvement pour éviter toute contamination (avec la muqueuse jugale...).
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Posté par dentisfuturis le 13/7/2008 11:57:49 (270 lectures)
|  Pour les auteurs, les implants de large diamètre ne doivent pas être utilisés que « en secours » mais aussi pour supporter une parafonction, augmenter la hauteur coronaire, la fonction masticatoire ou quand on envisage une restauration cantilever. Un implant de 4 mm est 16 fois plus résistant qu’un implant de 2 mm. Chaque mm augmente la surface de 30 à 200% (selon la forme). Des implants de diamètre plus important transmettent moins de contraintes au niveau du pilier. Il vaut mieux employer des implants plus larges que plus longs. Le taux de survie pour des implants courts et larges (8 mm x 6 mm) à 3 ans est de 100% selon cette étude, corroborée par d’autres. Le diamètre idéal semble basé essentiellement sur la charge prothétique et les exigences esthétiques de la restauration.
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ENDODONTIE : Douleurs post op et soins conservateurs Posté par dentisfuturis le 7/7/2008 16:43:36 (308 lectures)
| Quel type d'actes en Odontologie Conservatrice Endodontie provoque le plus de douleurs post op ? Les douleurs post-op sont fréquentes lors des traitements endodontiques (52,8%), moins lors de la mise en forme et du scellement de l’inlay-core (46,1 %), et peu fréquentes après les soins restaurateurs. Les douleurs à l’ouverture buccale sont fréquentes après l’anesthésie loco-régionale mandibulaire, tandis que les douleurs à la mastication sont fréquentes après traitement endodontique.
Source : Am J dent 2006 ; 19 : 245-247
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PATHOLOGIES : Biphosphonates : facteurs de risques et conduite à tenir Posté par dentisfuturis le 6/7/2008 12:43:40 (268 lectures)
|  Pour le chirurgien-dentiste ou le médecin stomatologiste, il importe désormais important de savoir évaluer les risques induits par les biphosphonates (ostéonécrose de la mâchoire) en fonction de l'état de santé général et bucco-dentaire du patient.
Dans tous les cas de figures, le chirurgien-dentiste est invité à questionner son patient (dans le cadre de son questionnaire médical systématique) afin de préciser sa pathologie pour laquelle ce traitement est suivis (dans le traitement de l'ostéoporose, de la maladie osseuse de Paget et dans les pathologies tumorales osseuses.) et le type de molécule prescrite (Spécialité commerciale voie d'administration orale ou IV)
Il s'agit ensuite d'évaluer les risques en pratique bucco dentaire en fonction de la pathologie et
Un groupe d'experts de l'AFSSAPS a classé les risques en 3 catégories
-patient candidats à un traitement par BP -patient traité par BP sans évidence d'ONM -patient atteint d'une ostéonécrose avérée.
1. PATIENTS CANDIDATS À UN TRAITEMENT PAR BP a) Chez les patients devant recevoir un BP dans le cadre de pathologies malignes, la conduite à tenir sera de réaliser : - un bilan bucco-dentaire - un bilan radiologique (panoramique dentaire complété par des clichés rétroalvéolaires voire un dental scanner en cas de doute sur un foyer infectieux). - un assainissement de la cavité Buccale
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ORTHODONTIE : Corrélation entre overjet et décallage squelettique ? Posté par dentisfuturis le 9/6/2008 14:28:53 (265 lectures)
| Les relations squelettiques dans le plan sagittal ne correspondent pas toujours avec les relations dentaires.
L'objectif de cette étude était de déterminer dans quel type de malocclusion la corrélation entre surplomb (overjet) et décallage squelettique sagittal évalué par analyse céphalométrique latérale est le plus élevée.
Il s'agissait aussi de savoir dans quelle mesure le surplomb peut prédire les relations squelettiques dans le plan sagittal.
Quatre-vingt-trois sujets remplissaient les critères d'inclusion dans l'échantillons (40 hommes et 43 femmes, âge moyen 16,3 ± 4,3 ans). L'surplomb a été mesurée sur l'étude des moulages et les relations sagittales squelettiques ont été analysés sur céphalogramme latéral. L'angle ANB, l'évaluation de Wits, et la convexité au point A ont été déterminés. Les valeurs moyennes et les écarts-types des paramètres mesurés ont été calculés pour les sujets de malloclusion de classe I, classe II division 1, et de la classe III. La corrélation entre surplomb mesurée sur l'étude des moulages et la mesure du décallage squelettique sur céphalogramme latéral a été calculée.
Le surplomb comme facteur prédictif des relations squelettique a été évalué au moyen d'analyse de régression linéaire.
Une corrélation statistique positive significative a été trouvée entre les valeurs de le surplomb et l'ANB , le surplomb et l'évaluation de Wits et entre le surplomb et la convexité au point A lors de l'évaluation de l'ensemble de l'échantillon. Lorsque la régression linéaire entre surplomb et les paramètres céphalométriques a été évalué séparément chez les sujets de malloclusion de classe I, classe II division 1, et de la classe III , le pourcentage de la variabilité était statistiquement significatif sur seulement 2 paires.
Les résultats montrent que le surplomb est un bon facteur prédictif du décallage sagittale mais uniquement chez les sujets ayant une malloclsuion de classe II division 1 malocclusion.
Overjet as a predictor of sagittal skeletal relationships S. Zupani*, M. Pohar**, F. Farnik* and Maja Ovsenik* * Department of Orthodontics ** Institute of Biomedical Informatics, Faculty of Medicine, University of Ljubljana, Slovenia
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